Il faudra patienter jusqu’à la fin du mois de septembre pour le retrouver, mais la bonne nouvelle est là : Nicolas Canteloup revient à la radio ! Sur RMC, il tiendra une pastille de dix minutes qui suivra le fameux Face-à-face d’Apolline de Malherbe, du lundi au vendredi à 8h50.
Viré par Vincent Bolloré et Europe 1 en 2021, Nicolas Canteloup retrouve la radio
Depuis la fin de sa légendaire Revue de presque, diffusée sur Europe 1 entre 2005 et 2021 avec Philippe de Caverivière parmi ses auteurs, l’humoriste n’était jamais réapparu à la radio. "J’en conserve de très grands souvenirs et de grands amis. Il y a eu un changement d’actionnaire (Vincent Bolloré, ndlr) qui voulait donner une autre couleur à la station, avec une radio sans doute plus marquée dans ses opinions", déclare aujourd’hui Nicolas Canteloup auprès de nos confrères du Parisien. Grâce à son émission quotidienne C Canteloup sur TF1 avec Hélène Mannarino – qui vient de signer avec lui un nouveau contrat pour deux saisons supplémentaires -, l’imitateur a pu continuer à commenter l’actualité politique. "Je n’étais pas frustré du tout. Mais la radio en direct, ça reste très particulier. C’est un peu du trapèze sans filet. On ne peut pas prendre la gomme et effacer", explique-t-il.
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Mais malgré son succès et sa longévité, Nicolas Canteloup reste très surpris d’avoir été approché par RMC pour rejoindre la grille de la rentrée : "Cela s’est fait de manière totalement inattendue et impromptue pour moi. C’est une proposition glissée par Régis Ravanas, le directeur de BFM et RMC. Je ne m’y attendais pas du tout. J’avais rangé mon casque, mon micro… Il a tenté le coup en se disant on ne sait jamais… Et ça a fait écho à une envie en moi : à chaque rentrée, en septembre, quand il y a beaucoup d’actus, ça me titillait. Alors voilà, je suis de retour sur le court et je suis très enthousiaste. C’est une année forte, avec la présidentielle en ligne de mire. C’est très excitant. Nous essaierons de faire une parodie de l’entretien qui vient de se dérouler (celui d’Apolline de Malherbe, ndlr), d’offrir un décryptage aux auditeurs, de passer un coup de surligneur sur les points importants". Et, bien évidemment, l’humoriste précise que la station lui a garanti qu’il allait bénéficier d’une liberté de parole totale : "Pour moi, c’est une condition indispensable".