« Il n’a pas été sympathique » : Antoine Duléry cash sur sa rencontre avec Jean-Luc Delarue

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 14:35
capture écran Youtube
Le comédien est revenue sur sa rencontre électrique avec l’animateur télé disparu en 2012

Ce week-end, Antoine Duléry était l’invité d’Eric Dussart à l’antenne de RTL dans son émission "On refait la télé" . Au cours de l’entretien l’acteur est notamment revenu sur sa rencontre avec l’animateur télé  Jean-Luc Delarue disparu en 2012 des suites d’un cancer de l’estomac.

Antoine Duléry : "Je ne l’ai pas trouvé du tout agréable

L’exubérance du comédien est souvent la bienvenue, mais elle a parfois suscité des tensions avec certains animateurs. "Je crois qu’ils sont plutôt contents que je sois un bon client. J’ai juste fait des émissions avec des types que je n’ai pas trouvé sympathiques" confie-t-il avant de citer : "Jean-Luc Delarue, paix à son âme". "Je ne l’ai pas trouvé du tout agréable. Voilà, mais ce n’est pas grave" souligne Antoine Duléry.

Antoine Duléry : "Ça l’avait un peu gonflé"  

Et de revenir sur son passage dans l’émission de Jean-Luc Delarue, afin de promouvoir le film de sa femme, ‘Toutes les filles sont folles‘ : "J’étais là pour défendre le film de ma femme, et j’en avais fait un peu beaucoup, sans doute" se souvient-il. "Mais parce qu’il fallait le vendre, ce petit film. On démarrait. Et je crois que ça l’avait un peu gonflé. Et en partant, il m’avait dit, "Très bon vendeur". Et j’ai dit, ‘oui, j’étais là pour ça’. Et puis comme je disais le titre, "Toutes les filles sont folles", toutes les deux minutes, exprès, il avait dû se sentir un peu débordé. Mais merde, j’étais là pour ça" a-t-il conclu.

Antoine Duléry: "J’avais un tel besoin d’exister"

Perçu comme un « bon client » sur les plateaux télé, le comédien reconnaît aujourd’hui avoir parfois été trop exubérant : "Quelquefois, je me dis, que peut-être, il ne faut pas faire de surenchère, et en même temps, je le fais, je l’assume. Mais, c’est vrai que j’aurais peut-être dû laisser un peu plus parler les autres. Avec les années, quand je revois des anciennes télés, c’est vrai que j’avais un tel besoin d’exister, de séduire, que j’étais un peu, peut-être un peu en surcharge." Et de conclure : "J’étais un peu emprisonné, sans doute, par mon propre truc. Mais c’est vrai qu’au tout départ, c’est évidemment la peur de ne pas exister, la peur de ne pas être assez aimé".

 

Par
Sarah Ibri