Le père de Jean-Luc Delarue fait des révélations déchirantes : « Il aurait pu continuer à vivre si… »

Publié le 24 juin 2024 à 7:51
Charlotte SCHOUSBOE / FRANCE2
Touché par un cancer de l'estomac, Jean-Luc Delarue est mort en 2012 à l'âge de 48 ans. Le père de l'animateur s'est confiée sur la disparition de son fils, et a fait des confidences déchirantes.

Il était l’une des personnalités incontournables de la télévision française. Le 23 août 2012, Jean-Luc Delarue décédait à l’âge de 48 ans. Quelques mois plus tôt, il avait lors d’une conférence de presse annoncé être atteint d’un cancer de l’estomac. Au cours de sa vie, l’animateur avait connu des périodes très sombres, et avait dû se battre notamment contre ses addictions à la cocaïne et à l’alcool. Dans un documentaire diffusé en 2022 sur TF1, son ancienne compagne Elsa Guyon revenait sur la tentative de suicide de Jean-Luc Delarue. L’animateur avait volontairement provoqué un accident de voiture alors que son frère et qu’elle-même étaient à bord. "On monte dans la voiture parce que j’ai peur de le laisser partir tout seul et qu’il se tue. Et à ce moment-là, Jean-Luc, je ne sais pas pourquoi, commence à rouler. Il se met à pleurer et il me dit ‘On sera mieux là-haut’. Et il fonce comme un malade", affirmait-elle.

Les révélations déchirantes de son père

Ce lundi 24 juin, le père de Jean-Luc Delarue a accordé une interview à nos confrères de Purepeople. Lors de cet entretien, il s’est remémoré un moment qui le hante encore aujourd’hui : avant sa mort, Jean-Luc Delarue lui avait fait une confidence déchirante. "Je pense à lui presque tous les jours. À la fois les mauvais moments mais aussi les bons. Les mauvais, ce sont les problèmes de santé qu’il a connus et de ce point de vue, je n’oublierai jamais quand il m’a dit, avant de mourir, qu’il aurait pu continuer à vivre s’il avait écouté les médecins, s’il avait fait les analyses, les examens nécessaires", raconte-t-il. 

"Papa, ne fais pas comme moi"

Avant sa mort, Jean-Luc Delarue a également tenu à faire passer un message fort à son père. "Quelques semaines avant sa disparition, il m’a donc dit : ‘Papa, surtout, ne fais pas comme moi. Quand les médecins te disent d’aller faire tel ou tel examen, fais-le tout de suite. Moi, je ne l’ai pas fait, j’ai attendu beaucoup trop longtemps. Et maintenant j’ai une maladie qui va mal se terminer, je ne m’en tirerai pas…’ Ce sont des mots qui m’ont longtemps fait très mal mais c’est un message de prévention que j’ai essayé de transmettre", se souvient-il. 

Par
Aurélien Gaucher