Hugo Clément se livre sur sa relation avec Léa Salamé : « Les rôles sont bien définis »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:27
Nathalie GUYON - France Télévisions
Présent dans Quelle époque depuis le début de la saison, Hugo Clément s'est confié sur les rapports qu'il entretient avec Léa Salamé depuis son arrivée dans l'émission.

C’est la recrue phare venue renforcer les rangs de Quelle époque !. Hugo Clément a rejoint la bande de Léa Salamé pour devenir chroniqueur du talk-show de France 2. Le journaliste est loin d’être un petit nouveau au sein du programme, puisqu’il produit Quelle époque ! depuis sa création en 2022. Hugo Clément retrouve ainsi en plateau Philippe Caverivière, Paul de Saint Sernin et Charlotte Dhenaux.

Hugo Clément ravi de travailler avec Léa Salamé dans Quelle époque !

Dans un entretien accordé à Télé-Loisirs, Hugo Clément a évoqué son nouveau rôle de chroniqueur dans Quelle époque ! : "J’avais envie de traiter d’autres sujets, mais ce n’est pas un changement d’image. Je n’arrête pas Sur le front, c’est simplement un nouvel exercice qui s’ajoute. Dans la vie, je ne m’intéresse pas qu’aux questions environnementales. Je suis passionné par plein de choses comme le sport et je suis content de pouvoir le montrer."

"On est très complémentaires"

Par la suite, Hugo Clément s’est attardé en détail sur sa collaboration avec Léa Salamé, avec qui il a déjà animé des émissions par le passé sur France 2 : "Je suis très content de travailler avec Léa que j’admire beaucoup. Je suis ravi de former cette équipe avec elle. On est très complémentaires. On a l’habitude de travailler ensemble." Le journaliste âgé de 36 ans explique avoir une excellente relation sur le plan professionnelle avec la cheffe d’orchestre de Quelle époque ! : "Les rôles sont bien définis. À aucun moment, on ne s’est demandé comment faire pour qu’elle reste l’animatrice. C’est une évidence. C’est une émission qu’elle incarne et je m’ajoute à ce dispositif. On n’a pas besoin de se cadrer à 100 % avant l’émission. Ça se fait naturellement, dans la continuité de l’émission."

Par
Benoît Lesueur