Enora Malagré fait des révélations sur son avenir à la télé : « J’ai quelques propositions… »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:25
Buzz TV
Actuellement présente au théâtre et ponctuellement sur France Télévisions, Enora Malagré a fait le point sur son futur dans le petit écran.

Femme comblée, Enora Malagré n’a pas le temps de s’ennuyer. Entre ses apparitions hebdomadaires dans Le Mag de la santé et ses participations chaque mois à Enquête de santé sur France 5, la chroniqueuse télé s’éclate sur les planches dans la pièce La soirée avait si bien commencé, en compagnie des comédiens Thibaut de Lussy, Charlotte Gouillon, Nicolas Audebaud.

Enora Malagré approchée par plusieurs chaînes

Ce mercredi 5 novembre, Enora Malagré était l’invitée du Buzz TV pour évoquer son actualité riche. Interrogée sur la possibilité pour elle d’animer à l’avenir de grandes émissions de divertissement, la Bretonne a répliqué : "Je crois que je ne suis pas une très bonne numéro 1. Je crois que je suis une très bonne numéro 2. Il ne faut jamais dire jamais. Je suis très heureuse. Ça fait quand même 25 ans que j’arrive à travailler en tant que majoritairement chroniqueuse. Je pense que c’est probablement plus ma place."

L’animatrice très attachée à France Télévisions

"On verra, rien n’est impossible", poursuit Enora Malagré, avant de laisser entendre que plusieurs chaînes se sont intéressées à elle ces derniers temps : "Qui ne vous dit pas que j’ai quelques propositions en ce moment ?" Si la chroniqueuse a précisé qu’elle était en contact avec "des chaînes intéressantes", l’ex-figure de TPMP n’en reste pas moins très attachée à France Télévisions : "Cest une maison à laquelle je suis attachée et qui me fait confiance. Elle me laisse carte blanche, ce qui est suffisamment rare pour être souligné. Mais c’est vrai qu’il y a d’autres chaînes qui commencent à m’appeler aussi… Ce qui est super, c’est que mon engagement et mon militantisme sont enfin entendues. Du coup, les propositions que je reçois sont autour de ça maintenant. Des propositions qui me ressemblent… il a fallu attendre 20 ans !"

Par
Benoît Lesueur