En 2006, les téléspectateurs de TF1 découvraient Harry Roselmack aux commandes du JT de 20 heures, en tant que joker de Patrick Poivre d’Arvor puis de Laurence Ferrari. Mais à l’origine, l’animateur avait été approché par la chaîne pour un tout autre poste, comme il l’a raconté dans l’émission web Paradox Sans filtre, diffusée sur YouTube.
Harry Roselmack refuse le poste d’animateur météo à TF1
En 2000, alors qu’il est remplaçant à France Bleu, Harry Roselmack répond à une annonce publiée dans Le Parisien : "Recherche jeunes journalistes connaissant bien l’outre-mer pour une chaîne spécialisée." Mais, arrivé aux entretiens, il découvre qu’il s’agit en réalité d’un casting pour recruter un présentateur météo pour TF1.
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Après avoir réussi son audition, Harry passe trois jours d’essais sous la supervision d’ Évelyne Dhéliat, et la chaîne lui propose le poste : "C’est un poste très envié, très regardé, bien payé… On me déroulait un peu le tapis rouge." raconte l’animateur, qui pose toutefois une condition avant d’accepter : rejoindre également la rédaction de LCI. "Moi je veux traiter de l’info généraliste, je n’ai pas envie d’être célèbre, je veux être journaliste", précise-t-il. Face au refus du patron de LCI, il déclinera finalement le poste d’animateur météo sur TF1.
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Harry Roselmack : "Si j’avais accepté la météo, jamais je n’aurais fait le 20 heures"
Un choix payant, puisqu’en 2006, TF1 lui confiera le JT de 20 heures. "Finalement en ayant de la patience, je me suis donné l’opportunité de faire ce que je voulais faire, parce qu’il est évident que si j’avais accepté la météo, jamais je n’aurais fait le 20 heures" analyse-t-il.
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Harry Roselmack : "Cette petite annonce, ce n’était pas pour avoir un Breton ou un Alsacien"
Selon lui, son recrutement découlait déjà d’une volonté de diversité 6 ans plus tôt. "Cette petite annonce, telle qu’elle était libellée, ce n’était pas pour avoir un Breton ou un Alsacien, donc oui c’était assumé" affirme Harry et de conclure : "Ils ne pouvaient pas le faire directement… En France, les choses sont ainsi faites, qu’on ne peut pas mentionner l’origine ethnique des gens, la loi l’interdit… il y a cette espèce d’hypocrisie, qui fait qu’on est obligé de passer par des moyens détournés, même pour faire de la discrimination positive".