Antoine de Caunes partage son avis cash sur la cérémonie des César : « On se prend trop au sérieux ! »

Publié le 24 avril 2025 à 18:37
Capture d'écran - Figaro
Lors de son passage dans l’émission Le Figaro – La Nuit, Antoine de Caunes s’est souvenu des nombreuses fois où il a animé la cérémonie des César. Un événement qui, selon l’animateur de 71 ans, serait beaucoup trop sérieux...

C’est une cérémonie qu’Antoine de Caunes ne connaît que trop bien. Pendant près d’une dizaine d’années, le célèbre animateur français a souvent été le maître de cérémonie des César. Et lors d’un entretien accordé au journaliste Thibaut Gauthier dans Le Figaro – La nuit, paru ce jeudi 24 avril, l’ancien acolyte de José Garcia a partagé quelques confidences sur ses précédents passages lorsqu’il animait cette prestigieuse cérémonie.

Antoine de Caunes cash sur ce qui l’agace durant les César : "Personne n’en pouvait plus"

Selon ses dires, l’une des choses les plus délicates lorsqu’il animait les Césars, ce n’est pas la pression du direct, mais plutôt les discours parfois (trop longs) des lauréats. "Pour le César de l’animation, ils montent à quatre sur scène. Le premier commence à faire un speech qui dure 4 minutes […] puis le deuxième et le troisième, et là… Personne n’en pouvait plus", s’est-il ainsi souvenu, sans révéler les noms des personnes concernées. Pour mettre fin à ce moment de gêne, l’animateur s’était alors "glissé" vers eux, afin de leur faire comprendre que leur temps de parole était terminé. Mais "si c’est Catherine Deneuve qui prend 10 minutes", l’animateur n’aurait, étrangement, vu aucun problème.

Antoine de Caunes partage son avis sur les César : "On se prend trop au sérieux"

Dans la suite de cet entretien, Antoine de Caunes s’est ensuite un peu plus épanché sur les axes d’améliorations qui pourraient, selon lui, dynamiser la cérémonie qui, selon lui, est beaucoup trop solennelle. "On se prend trop au sérieux !", a-t-il déploré auprès de Thibaut Gauthier. Avant d’entrer dans les détails : "Dans les César, il y a quelque chose dans cette cérémonie où l’on ne vient pas pour rigoler. C’est certes un divertissement le cinéma mais, c’est un art. Et en plus, c’est nous qui l’avons inventé cet art donc on n’est pas n’importe qui." Selon lui, il faudrait suivre les exemples des Anglais et des Américains qui, à ses yeux, "sont beaucoup plus détendus" au cours de leurs cérémonies.

Par
Léandro Carvalho