« Nous avons toujours su que ce serait provocateur » : The Idol choque mais Lily-Rose Depp assume !

Publié le 5 juin 2023 à 16:51
HBO
Lancée dimanche sur HBO et Prime Video (via le pass Warner), la série The Idol a choqué lors de sa présentation en mai dernier au Festival de Cannes. Mais pas de quoi inquiéter l’équipe de la série menée par Lily-Rose Depp et Abel Tesfaye (The Weeknd) qui assume pleinement son côté subversif.

Si le Festival de Cannes a permis aux professionnels et aux spectateurs de découvrir les prochains films qui feront l’événement dans les salles obscures, il a également été l’occasion pour HBO de lever le voile sur l’une de ses séries les plus attendues de l’année.

Le tapis rouge a ainsi été déroulé à l’équipe de The Idol, la nouvelle série de Sam Levinson (Euphoria) qui met en scène Lily-Rose Depp dans la peau d’une chanteuse qui, après une tournée marquée par une profonde dépression, tente de redevenir la superstar qu’elle était. Mais sa folle passion avec Tedos (Adel Tesfaye), un propriétaire de boite de nuit au profil trouble, ne sera pas sans conséquence sur cet ambitieux objectif. 

Mais les deux épisodes projetés sur la Croisette n’ont pas convaincu tout le monde. La série, déjà pointée du doigt pour son tournage chaotique et problématique, a été qualifiée de "sexiste", "vulgaire" ou encore de "sordide" par certains journalistes.

Lily-Rose Depp défend la série The Idol

Interrogée par The Hollywood Reporter, Lily-Rose Depp reconnaît que la série ne s’adresse pas à tout le monde. "Nous avons toujours su que nous allions faire quelque chose de provocateur, qui ne plairait peut-être pas à tout le monde. Cela nous a tous attirés", a expliqué la fille de Vanessa Paradis et Johnny Depp en précisant que personne dans l’équipe n’aurait aimé faire une série "amusante pour toute la famille".

"Lorsque j’ai commencé à faire de la musique, c’était exactement la même chose. C’était provocateur et je savais que ce serait difficile pour les gens. Et beaucoup de gens n’ont pas aimé. Je ne veux pas faire de comparaison, mais j’ai l’impression que c’est un peu la même chose aujourd’hui. Cela ne va pas plaire à tout le monde, et c’est très bien ainsi. Nous ne sommes pas des politiciens", a surenchéri Abel Tesfaye.

Clara Kolodny

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