Une série de l’envergure d’Anaon, c’est assez rare en France ! Était-ce excitant de recevoir une telle proposition ?
Guillaume Labbé Le plus excitant dans le projet, honnêtement, c’était le réalisateur, David Hourrègue. Quand j’ai dit oui à Rivages, sur France 2, juste avant, c’était dans le but de le rencontrer. Je venais de déménager à Bordeaux, et c’était une période où je n’avais pas une grande envie de tourner. Après cette expérience, j’étais heureux à l’idée de retravailler avec lui. C’est vraiment génial de défendre une telle série !
Guillaume Labbé séduit par le projet Anaon
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Le genre fantastique est aussi un pari risqué. Aviez-vous une appréhension sur le rendu final ?
Comme c’est une production française, je m’attendais à ce que le Bugul-noz (créature légendaire bretonne, ndlr) ne soit jamais montré. Même si j’étais heureux quand j’ai compris qu’on allait bien voir le monstre, je me suis tout de même demandé comment ils allaient s’y prendre, et s’il y avait le budget pour que ce soit bien fait. Finalement, quand j’ai vu le résultat aux essais caméra, je me suis dit que 50% du projet était déjà réussi.
Vous avez achevé le tournage de la saison 2 d’Escort Boys, très attendue sur Prime Video.Que pouvez-vous nous en dire ?
On retrouve les personnages quelques mois après qu’ils ont été trahis par leur investisseur. Même si on reste dans le même univers, cette saison est plus profonde et plus sombre que la précédente. La comédie est toujours présente, notamment avec les clientes, mais on tend davantage vers le drame. La vie de chaque personnage est également explorée plus en profondeur.
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Les confidences de l’acteur sur ses rôles
La question « Qu’est-ce qu’être un homme à l’ère post #MeToo ? » revient souvent dans vos rôles, que ce soit dans Plan cœur, Escort Boys, ou bien Super mâles (Netflix). Est-ce dû à votre physique, selon vous ?
On m’a toujours fait remarquer que je dégageais une certaine sensibilité, qui dénote avec mon physique de « mâle alpha ». Maxime, par exemple mon personnage dans Plan cœur, est un mec assez misogyne, à la limite du pervers narcissique. Pourtant, on sent aussi que c’est un gars en souffrance, et je pense que ma douceur arrive à faire passer ça.
L’interview de Guillaume Labbé est à lire en intégralité dans le nouveau magazine Télé 7 Jours. Disponible en kiosque dès ce lundi 7 avril.