Mon petite renne (Netflix) : la vraie Martha affirme avoir été « piégée » par le journaliste Piers Morgan

Publié le 16 mai 2024 à 6:15
Ed Miller/Netflix
Alors qu'elle a accordé une interview télévisée à Piers Morgan, Fiona Harvey, la vraie Martha de la série "Mon petite renne" (Netflix), a affirmé avoir été piégée par le journaliste britannique.

Une série phénomène. En avril dernier, Netflix dévoilait Mon petit renne, inspirée de la vie de Richard Gadd, créateur et comédien principal de la mini-série. On y découvre notamment comment l’artiste écossais a été harcelé et agressée par Martha, qui dans la vraie vie se nomme Fiona Harvey. La série a rencontré un vrai succès à travers le monde et n’a pas manqué de faire réagir sur les réseaux sociaux. Fiona Harvey a accepté de donner une interview filmée au journaliste Piers Morgan, afin de livrer sa version des faits. L’avocate n’avait pas hésité à s’en prendre à Richard Gadd, qui selon elle aurait inventé cette histoire de toute pièce.

Fiona Harvey dément les accusations

"Je suis venue une fois, j’ai pris une limonade et quelque chose à manger parce que j’avais faim, je suis diabétique. Il a vu que j’étais écossaise, comme lui, et il avait l’air obsédé par moi à partir de ce moment-là. Je pense qu’il a probablement tout inventé", a-t-elle affirmé. Lors de cet entretien, elle est également revenue sur les mails qu’elle a envoyé à Richard Gadd. Alors que ce dernier parle dans la série de 41 000 courriers électroniques et de 106 lettres, la principale intéressée affirme qu’il ne s’agirait que "d’une poignée d’e-mails”. Pour conclure, Fiona Harvey a sous-entendu que Richard Gadd souffait de "problèmes psychiatriques". Cette interview a une nouvelle fois provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Quelques jours après la diffusion de l’interview, l’avocate semble regretter d’avoir répondu à Piers Morgan.

La vraie Martha affirme avoir été "piégée et utilisée"

Dans des déclarations faites auprès du Daily Record, Fiona Harvey a pointé du doigt la démarche du journaliste britannique. "Piers Morgan a beaucoup insisté sur Richard Gadd et les courriels que je suis censée avoir envoyés. J’ai mes propres réflexions à ce sujet que j’aimerais garder pour moi, mais je ne dirais pas que j’étais heureuse. Il a rapidement essayé de me faire trébucher. Il l’a fait vite pour me prendre au dépourvu. J’étais piégée, je me suis sentie utilisée", affirme-t-elle.

Par
Aurélien Gaucher