Les Jeux olympiques de Paris approchent petit à petit et ne cessent de susciter de nombreux débats. Du 26 juillet au 11 août 2024, la capitale française accueillera la XXXIIIe olympiade de l’histoire, qui précèdera les Jeux paralympiques qui se dérouleront eux du 28 août au 4 septembre. Ces dernières semaines, les organisateurs ont été la cible de nombreuses critiques, notamment lors de l’instauration de la vente en ligne des billets pour assister eux épreuves de la compétition. Malgré la promesse de la mise à disposition de nombreuses places à 24 euros, les prix se sont rapidement envolés, décourageant certains spectateurs à se payer un précieux sésame.
À lire également
Invité à réagir à ce sujet lors d’une vidéo publiée ce mardi 27 juin sur sa chaîne Youtube, Pierre Ménès a fait part de son désarroi face à l’organisation des Jeux olympiques de Paris : "Rien ne me plaît dans l’organisation de ces JO", a-t-il d’abord lancé, avant d’exprimer sa déception sur le traitement réservé à certaines disciplines : "Rien ne me plaît dans l’organisation de ces JO. Ça a commencé avec le fait que le karaté n’y soit pas… Qu’un sport aussi important que le karaté ne soit pas aux Jeux olympiques est un pur scandale. Ensuite le basket, qui est probablement le sport collectif numéro un aux Jeux olympiques, le fait qu’il soit délocalisé à Lille… Les Jeux olympiques, c’est à Paris, pas à Lille, qu’on ne soit pas foutu de trouver une salle capable d’organiser des Jeux olympiques de basket à Paris, c’est dramatique."
À lire également
Par la suite, Pierre Ménès a estimé que la ville de Paris n’était pas prête à accueillir un événement de cette envergure : "Après, tous les Parisiens, ou anciens Parisiens comme moi, imaginent très bien le désastre que va devenir la ville de Paris pendant ces Jeux olympiques, où tout sera fermé, on ne pourra plus rouler nulle part. Ça va être une catastrophe absolue. Et le prix des places… Je sais bien que dans les tribunes, il y aura aussi beaucoup d’étrangers qui vont venir à Paris en pensant vivre un événement, les pauvres. Ils vont connaître la joie des transports en commun et des bouchons. On est loin de la compétition populaire annoncée et c’est vraiment dommage. Je vous avoue une vraie inquiétude concernant l’organisation de ces JO."
N.O