Que serait Paris-Roubaix sans ses pavés ? Adorés par les uns, maudits par les autres, ils font tout le sel de « l’Enfer du Nord ». À tel point que le vainqueur de la course reçoit un pavé fixé sur un socle, en guise de trophée. Si la première édition de l’épreuve remonte à 1896, cette tradition n’a été instaurée qu’en 1977. Une récompense tellement appréciée des coureurs que certains vainqueurs d’avant cette date ont réclamé la leur. C’est le cas du légendaire Eddy Merckx.
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L’an dernier, le Néerlandais Dylan van Baarle s’était imposé en solitaire, avec près de deux minutes d’avance sur le Belge Wout van Aert. Qui va inscrire son nom au palmarès de la 120e édition de "L’Enfer du Nord" ? Les meilleurs cyclistes du monde vont tenter de rallier le vélodrome de Roubaix, après avoir défié les pavés de la Reine des classiques. Nouveauté de cette 120e édition : le secteur d’Haspres, absent de la course depuis 2004. Cette portion longue de 1700 mètres est "mal pavée", selon les dires de Thierry Gouvenou, le directeur de la course. Comme l’an dernier, les coureurs attaqueront le premier secteur pavé à Troisvilles sur une longueur de 2,2 km, avant de retrouver la redoutable trouée d’Arenberg et ses 2300 mètres de pavés, et, bien sûr, Mons-en-Pévèle et le carrefour de l’Arbre.
Paris-Roubaix, à suivre ce dimanche 9 avril à 12h25 sur France 3
FRÉDÉRIC LOHÉZIC