Cyclisme : L’Italien Antonio Tiberi condamné après avoir tué un chat avec une carabine

Publié le 28 février 2023 à 15:58
Instagram / antonio.tiberi01
Participant du Tour d'Espagne en 2022 où il a terminé 92e, Antonio Tiberi, cycliste italien de 21 ans, a été condamné par la justice de Saint-Marin, où il réside, après avoir été reconnu coupable d'avoir délibérément tué un chat.

À l’aube de sa carrière, Antonio Tiberi se crée déjà une bien mauvaise réputation. Âgé de 21 ans, l’Italien a récemment été reconnu coupable d’avoir tué un chat par la justice de Saint-Matin, où le cycliste vit depuis mars 2022, comme le rapporte le Corriere dello Sport. Le sportif s’est positionné au bord de sa fenêtre avec une carabine à air comprimé et a intentionnellement tiré en visant la tête d’un chat appartenant à son voisin. Le pauvre animal est mort sur le coup.

Le félin n’appartenait pas à n’importe qui, puisqu’il était la propriété du ministre du Tourisme de la république de Saint-Marin, Federico Pedini Amati, ancien chef d’État du petit pays en 2008. C’est l’homme politique qui a contacté en personne les forces de l’ordre après avoir découvert son chat mort. Antonio Tiberi a reconnu sa responsabilité lors d’un interrogatoire ayant eu lieu au mois de novembre dernier : "Mon intention était simplement de mesurer la capacité de tir de l’arme. J’ai visé un panneau de signalisation. J’admets également avoir essayé de toucher un chat, et à ma grande surprise, je l’ai effectivement touché. Je n’avais pas l’intention de tuer l’animal, en fait, j’étais convaincu que l’arme n’était pas mortelle."

Pour ces faits, Antonio Tiberi a été condamné à une amende de 4000 euros, qu’il compte payer en plusieurs fois, et s’est fait confisquer son arme. Une décision de justice loin d’avoir convaincu le propriétaire du chat tué : "Le chat ne dérangeait personne. Il était avec nous depuis longtemps. Ma fille de trois ans, Lucia, l’adorait. On ne peut pas tuer un animal domestique et s’en tirer avec une amende de 4 000 euros. Des gens comme ça n’ont pas à vivre ici."

N.O

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