Le Ballon d’Or 2024 suscite la controverse. Ce lundi 28 octobre a eu lieu la 68e cérémonie créée par le magazine France Football en 1956. Cette année, les organisateurs ont apporté un changement majeur, puisque le lauréat n’apprenait pas à l’avance sa victoire comme ce fut le cas lors des éditions précédentes. Rodri, sacré au Théâtre du Châtelet, a appris sa victoire comme tout le monde, lorsque son nom est sorti de l’enveloppe. Toutefois, le Real Madrid semble avoir eu quelques échos. Sachant que Vinicius Jr. n’allait pas être couronné, le club espagnol a annulé au dernier moment sa venue à Paris. "Ce que je peux vous garantir, c’est que personne n’était au courant, ni du côté du Real, ni du côté de City. Peut-être qu’ils avaient un sentiment, un ressenti", a déclaré Vincent Garcia, rédacteur en chef de France Football, au micro de La chaîne L’Équipe en réaction à la polémique.
Pierre Ménès déplore l’attitude du Real Madrid
Dans une vidéo publiée sur sa chaîne Youtube au lendemain de la cérémonie, Pierre Ménès a réagi avec fermeté au boycott du Real Madrid. Le consultant estime que le club présidé par Florentino Pérez n’aurait pas dû agir de la sorte : "L’attitude du Real est un manque de classe absolu, un caprice. C’est le plus grand club du monde, et tu attends du plus grand club du monde une attitude un petit peu plus chevaleresque, une distance par rapport à ça. Un Ballon d’Or de plus ou de moins dans la vitrine du Real, qu’est-ce qu’on s’en fout ! Je pense que le Real aurait été grandi de venir à ce Ballon d’Or, d’avoir 4 joueurs dans l’équipe-type de la saison et de montrer sa grandeur et sa puissance sur le football européen. Au lieu de ça, ils ont boudé."
"Nullissime"
"Je trouve ça nullissime", poursuit Pierre Ménès, qui n’a jamais été un grand fan du Ballon d’Or. "Je ne trouve pas que le foot sorte grandi de cet épisode, même si on va me dire que pour une fois c’est un joueur défensif qui a été récompensé. Dans ce cas on pouvait aussi le donner à Carvajal, qui lui a gagné la Liga, la Ligue des champions et l’Euro."