Chaque vendredi, Tony Parker donne rendez-vous aux téléspectateurs sur Skweek. L’ancien international français a choisi pour la première fois de se lancer dans l’animation, avec le SKWEEK SHOW by Tony Parker. Toutes les semaines, celui qui a intégré le Hall of Fame de la NBA en août dernier recevra de prestigieux invités afin de parler de son sport de prédilection… mais pas que.
"Je vais m’inspirer de ce qu’on voit aux États-Unis. Je regarde beaucoup ‘First Take’ (ESPN), on veut s’inspirer des leaders. Ils abordent tous les sujets, c’est ce qu’on veut faire. En même temps, je veux apporter ma patte. Ça sera l’occasion de découvrir des choses, et on a une véritable liberté sur le format. Ça sera l’occasion de me livrer aussi. Ceux qui m’ont suivi sur mon podcast le savent. On va garder ce principe", explique-t-il. Accompagné de Lesly Boitrelle et Stephen Brun, Tony Parker propose à des personnalités d’échanger et de débattre de basket, de sport, mais aussi de cinéma, de musique ou de sujets de société. Pour les deux premiers numéros, tournés à l’occasion de son intronisation au Hall of Fame à Springfield (Massachusetts), TP a reçu Dirk Nowitzki, Dwyane Wade, Pau Gasol mais aussi ses amis Thierry Henry et Matt Pokora. Alors que l’émission de lancement a été diffusée le 15 septembre dernier, Skweek a dévoilé un extrait du second numéro, prévu ce 22 septembre à 18h. Thierry Henry se confie sans détour sur la perception des athlètes en France, et déplore un manque de reconnaissance.
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"En France, on te donne une rose et tu rentres chez toi… et encore si t’as la rose !"
Thierry Henry à propos de la reconnaissance des sportifs en France.
Retrouvez l’intégralité de l’épisode 2 à partir de 18h sur… pic.twitter.com/6qhEMlYHE4
— SKWEEK (@skweektv) September 22, 2023
"En Angleterre, ils ont commencé le Hall of Fame de la Premier League il y a trois ou quatre ans. En France, il n’y a pas de choses comme ça. Les Anglais sont toujours les premiers à faire ça, en France on te donne une rose et tu rentres chez toi. Et encore si tu as la rose… Mais il n’y a pas vraiment de reconnaissance de la carrière. On n’y pense pas", explique-t-il.