« J’ai envie d’inspirer la nouvelle génération » : Tony Parker débarque sur Skweek avec son émission hebdomadaire

Publié le 15 septembre 2023 à 10:21
Skweek
Alors que Skweek diffuse ce vendredi 18 septembre le premier numéro du "SKWEEK SHOW by Tony Parker", l'ancien international français s'est confié sur son ambition et ses envies avec cette nouvelle expérience d'animateur télé.

Grande première pour Tony Parker. Ce vendredi 18 septembre, l’ancien internationale français et joueur des San Antonio Spurs débarque sur Skweek. La plateforme 100% basket a décidé de s’associer avec "TP" afin de proposer une nouvelle émission hebdomadaire : le SKWEEK SHOW by Tony Parker. Chaque vendredi à 18h, celui qui a intégré le Hall of Fame de la NBA en août dernier recevra de prestigieux invités afin de parler de son sport de prédilection… mais pas que.

"Je vais m’inspirer de ce qu’on voit aux États-Unis. Je regarde beaucoup ‘First Take’ (ESPN), on veut s’inspirer des leaders. Ils abordent tous les sujets, c’est ce qu’on veut faire. En même temps, je veux apporter ma patte. Ça sera l’occasion de découvrir des choses, et on a une véritable liberté sur le format. Ça sera l’occasion de me livrer aussi. Ceux qui m’ont suivi sur mon podcast le savent. On va garder ce principe", explique-t-il. Accompagné de Lesly Boitrelle et Stephen Brun, Tony Parker proposera à des personnalités d’échanger et de débattre de basket, de sport, mais aussi de cinéma, de musique ou de sujets de société. Avoir cette liberté était importante pour l’ancien joueur, bien décidé à proposer un véritable show aux téléspectateurs. "C’est un beau challenge, après dix ans de radio et de podcast. Il s’agit d’une opportunité exceptionnelle. J’ai envie de discussions profondes, de débats… et d’inspirer la nouvelle génération. J’ai la chance d’avoir un super studio pour recevoir mes invités. Il n’y aura pas que du basket ou du sport, je souhaite tous les sujets, de culture générale", explique-t-il. Pour les deux premiers numéros, tournés à l’occasion de son intronisation au Hall of Fame à Springfield (Massachusetts), Tony Parker recevra Dirk Nowitzki, Dwyane Wade, Pau Gasol mais aussi ses amis Thierry Henry et Matt Pokora. Pour l’avenir, Tony Parker ne veut pas se mettre de limite, d’autant que Skweek met à sa disposition des moyens conséquents. 

"J’ai la chance de pouvoir faire un peu ce que je veux en terme de tournage. On aura l’opportunité d’enregistrer à Paris dans le studio incroyable. Ensuite, lorsque l’on veut des invités de renoms, il faut pouvoir se déplacer. On va pouvoir aller en Europe, aux États-Unis… Ça offre des possibilités infinies pour les invités. Alors pourquoi pas Michael Jordan ou Barack Obama ?", glisse-t-il. Grand amoureux de basket mais également président de l’ASVEL, Tony Parker voit d’un bon œil l’argent investi par Skweek ces dernières années, qui a désormais les droits de diffusion de la Betclic Élite (le championnat de France de basket) jusqu’en 2030. La plateforme est également le diffuseur en France de l’Euroligue et de l’Eurocup. "Skweek a énormément investi et je ne prends pas ça à la légère. Je veux qu’on puisse développer le basket français. Ça passe également par des programmes comme notre émission. On est sur une vague ultra-positive pour le basket français. Je crois beaucoup au proverbe ‘l’union fait la force’. Notre show a un rôle à jouer dans tout ça et il faut que l’on continue comme ça. On a un gros potentiel. La NBA va venir jouer pour la troisième année de suite en France, ce n’est pas anodin", affirme-t-il.

Loin d’être stressé par cette première en tant qu’animateur télé, Tony Parker aborde cette nouvelle expérience avec confiance. "J’ai l’impression de repartir à zéro, d’avoir tout à prouver. C’est un monde que je découvre, et en même temps j’ai quand même accumulé de l’expérience avec la radio. Je veux garder ma personnalité et mon naturel, je veux que les gens ressentent ça", explique-t-il. 

Le SKWEEK SHOW by Tony Parker sera diffusé gratuitement chaque vendredi à 18h sur Skweek, puis sera disponible dès le lundi sur Youtube et les réseaux sociaux.

Par
Aurélien Gaucher