France / Finlande (W9) – Sakina Karchaoui sur le terrain : « Je suis vraiment une autre personne »

Publié le 25 février 2025 à 8:41
Icon Sport/ABACA
Les fans de football ont rendez-vous ce soir sur W9 pour suivre la rencontre France-Finlande. Zoom sur la joueuse tricolore...

A l’occasion de la deuxième journée de la Ligue des nations féminine, la France affronte l’Islande au stade Marie-Marvingt du Mans. Les Bleues, finalistes de l’édition 2024, ont été placées dans le groupe A2, en compagnie de la Suisse, de l’Islande et de la Norvège. Cette phase qualificative, qui comprend six journées, a débuté le 21 février (France / Norvège à Toulouse) et se conclura début juin. La victoire est impérative pour les filles de Laurent Bonadei, afin d’espérer terminer à la première place de leur groupe et de se qualifier ainsi pour la phase finale de la Ligue des nations qui aura lieu à l’automne 2025.

SAKINA, COEUR DE LIONNE

À 29 ans, Sakina Karchaoui figure parmi les cadres de l’équipe de France (et du PSG). Dans le documentaire Devenir Bleues, diffusé le 21 février sur France 3, son ex-coéquipière, Amandine Henry, dresse ainsi son portrait : « Sakina, c’est notre pin-up du groupe. En revanche, sur le terrain, elle n’a pas peur de se casser les ongles ou de se décoiffer. » L’intéressée confirme : « Je vais au match comme à un rendez-vous professionnel. J’aime bien être maquillée, bien coiffée… » Mais, une fois sur la pelouse : « Je suis vraiment une autre personne. Quelqu’un de très agressif, qui ne lâchera jamais. Parfois, on me dit que je suis bipolaire. »

Défenseuse aux qualités de dribble et de percussion, il lui arrive d’évoluer en meneuse de jeu, au milieu de terrain, et de marquer… notamment l’un des deux buts inscrits contre la Suède, le 12 juillet 2024, qui qualifiaient les Bleues pour l’Euro 2025, en juillet prochain. De rater aussi, comme son penalty manqué en quart de finale des J.O., face au Brésil. Gare à cette lionne blessée…   

Ligue des Nations féminine : France-Finlande, mardi 25 février à 21h00 sur W9

Par
Frédéric Lohézic