Depuis son retour dans l’hexagone l’été dernier, Olivier Giroud fait beaucoup parler de lui. En forme depuis le début de la saison avec Lille, le vétéran qui a fêté ses 39 ans le 30 septembre dernier compte 3 buts en huit apparitions avec le LOSC. Les performances de l’attaquant ont tellement impressionné que certains appelaient déjà à son retour en Équipe de France. Seulement voilà, le 15 juillet 2024, le buteur a annoncé sur Instagram sa retraite internationale : "Je m’envole vers d’autres aventures. Je deviens, à partir de maintenant, le premier supporter des Bleus. Cette équipe de France que j’ai servie pendant 13 ans restera à jamais gravée dans mon coeur. Elle est ma plus grande fierté et mon plus beau souvenir", avait-il notamment déclaré.
Olivier Giroud ne croit pas à un retour en Équipe de France
Souvent interrogé sur un possible retour chez les Bleus depuis l’annonce de sa retraite, Olivier Giroud a toujours décliné, en assurant avoir pris sa retraite internationale et vouloir laisser sa place à la nouvelle génération. Toutefois, ce jeudi 9 octobre, l’avant-centre a pour la première fois partagé un autre discours lors de sa venue dans l’ After Foot sur RMC. Questionné d’abord sur la possibilité d’être appelé par Didier Deschamps, le meilleur buteur de l’histoire de l’Équipe de France avec 57 buts a balayé d’un revers ce scénario : "Il faudrait vraiment qu’il y ait une énorme hécatombe pour m’appeler ! Là, il manque cinq attaquants et le coach ne m’appelle pas. Il a bien compris que j’avais tourné la page."
"S’il y a besoin de dépanner…"
Par la suite, Olivier Giroud a laissé entendre qu’il pourrait finir par entrevoir un retour uniquement dans le cas où le sélectionneur des Bleus avait vraiment besoin de lui : "S’il y a besoin de dépanner sur un match ou un rassemblement… Ce n’est pas mon style de refuser une sélection même si j’ai annoncé ma retraite. Pour rendre service je pourrai le faire." Ainsi, Giroud ne ferme pas définitivement la porte aux Bleus pour le Mondial 2026 prévu aux États-Unis : "On peut discuter, on verra mais on n’en est pas là."