"Olivier Giroud, ses mots bleus". Dans son dernier numéro, en kiosque ce jeudi, Paris Match s’est penché sur la belle et longue carrière du joueur français qui s’apprête à quitter l’Equipe de France après une dernière compétition internationale : l’Euro 2024. "C’est ma last dance pour paraphraser le documentaire sur Michael Jordan et les Chicago Bulls (…) Il y a forcément un mélange d’émotion, d’excitation et de nostalgie", confie celui qui va rejoindre dans quelques semaines l’équipe de foot de Los Angeles.
Ce que la spiritualité a changé pour Olivier Giroud
Dans ce long entretien, Olivier Giroud revient par exemple sur ses relations parfois difficiles avec le public. "En 2016, lorsque je marque un but à Nantes contre le Cameroun avant l’Euro, une partie du public me siffle. Ça a été dur, ça m’a fait énormément de peine. Le coach m’a beaucoup soutenu. Il trouvait tellement injuste que l’avant-centre de l’équipe de France soit sifflé chez lui par son public", raconte-t-il ainsi avant de confirmer que le mot "résilience" le définit le mieux. "Il ne faut jamais se morfondre, jamais se replier sur soi-même quand on a des difficultés", souligne le champion du monde 2018 en avouant arriver à relativiser beaucoup de choses grâce à sa foi. C’est elle aussi qui lui permet "de mettre en perspective tout ce qui arrive et de rester positif", souligne-t-il. "Mon pasteur me compare souvent à David, qui n’a jamais abandonné Dieu malgré tant de malheurs, ou à Joseph qui a été trahi par ses frères. L’un et l’autre sont ressortis plus forts de ces épreuves", conclut-il.
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La nouvelle vie d’Olivier Giroud
La star du ballon rond souligne prendre plaisir à parler désormais de sa foi qui "fait partie intégrante de lui". "Je suis chrétien évangélique. Vers 30 ans, quand j’ai commencé à atteindre une vraie maturité, j’ai passé un cap. Je suis allé plus loin dans ma foi, avec des études bibliques, l’aide des aumôniers sportifs et de pasteurs", explique celui qui s’apprête à partir à Los Angeles pour finir sa carrière comme il l’a toujours voulu. "C’est une nouvelle expérience de vie tout en maintenant un niveau de compétition décent (…) C’est aussi un choix familial. Mes enfants ont passé neuf ans à Londres et sont bilingues. Vivre en Amérique et en Californie est une aventure et une chance formidables pour eux".