Après cinq mois de tournage, le dernier jour devait être riche en larmes…
Clément Massy : C’était énormément d’émotions. Il y avait de la tristesse mais aussi de la joie. Pour moi, il reste tellement de choses à apporter à Tout pour la lumière, que ce n’était qu’un au revoir. C’était davantage une célébration du fait qu’on ait réussi à aller au bout de ce projet de fou, qui est colossal en terme d’organisation. Ce n’était pas gagné d’avance. On s’est tous pris dans les bras, on a pleuré, on était hyper fiers de cette saison 1 et j’aimerais vraiment qu’on ait une saison 2. Mais on ne sait pas encore, je croise les doigts, je pense qu’ils vont prendre la décision le plus tôt possible pour s’organiser.
Quels sont les meilleurs souvenirs que tu gardes de cette expérience ?
J’ai adoré le soir après les tournages, on se retrouvait. De temps en temps, je jouais dans des piano-bars et on se recréait notre propre Tout pour la lumière, mais dans la vraie vie. On chantait tous ensemble ! La vie de groupe ressemblait beaucoup à ce que j’ai connu avec The Voice, c’est l’esprit famille de TF1. C’était une grande bulle. Parfois on était tous crevés, comme lors du tournage de l’adaptation du Roi Soleil où il faisait très froid. On avait rassemblé tous les canapés et s’était empilés les uns les autres là-dedans pour dormir entre les prises. (Rires)
Musique, fiction… "Un rêve éveillé" pour Clément Massy (Tout pour la lumière, The Voice)
Où en sont tes projets musicaux ?
Ça avance, ça fait maintenant plus d’un an que je travaille sur mon album. Grâce à la série, on rencontre de nouvelles personnes, j’essaie de collaborer avec tout le monde… Je vais peut-être commencer à sortir des titres en novembre. Ce sera une hybridation entre de la pop, de la folk et des choses plus indie wild. Il y aura des titres avec des gros BPM qui donneront envie de danser, très solaires, et qui seront contrastés avec des piano-voix ou des morceaux plus profonds, nobles et classes.
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Il paraît que tu as aussi commencé le doublage…
Oui, j’ai pu mettre un pied à l’étrier dans le plus gros studio de doublage d’Europe, il me semble : Dubbing Brothers. C’est un rêve éveillé d’avoir eu cette opportunité et qu’on m’ait fait confiance. C’est Flavien Compagnon qui m’a tendu la main. C’est un super compositeur et ancien pianiste de The Voice. J’ai dit oui tout de suite, j’ai coupé court à mes vacances et je suis retourné à Paris pour faire ça avec lui. Mais je ne peux pas dire de quoi il s’agissait, c’est confidentiel. Je pense que je me ferais taper sur les doigts si je le disais ! (Rires)