« Quelque chose de pimenté arrive » : l’annonce mystérieuse de Frédéric Diefenthal sur Ici tout commence

Publié le 24 août 2022 à 16:10
ITC / TF1
Interrogé par Télé 7 Jours à l’occasion de son élimination de Mask Singer (TF1), Frédéric Diefenthal a fait quelques révélations sur ce qui attend son personnage d’Antoine Myriel dans Ici tout commence.

La rentrée approche à grand pas pour l’Institut Auguste Armand. Après un concours d’entrée de haut niveau à découvrir dans quelques jours sur l’antenne de TF1, de nouveau visages vont venir secouer la prestigieuse école de cuisine – et en particulier celui d’Ethan Cardone (Rick Kleve), le fils de l’ennemie jurée d’Emmanuel Teyssier (Benjamin Baroche). Et les nouveaux venus ne seront pas les seuls à faire face à des difficultés.

« Antoine Myriel va avoir pas mal de confrontations et de fight avec Teyssier. De belles joutes entre ces deux personnages sont à venir », nous a confié Frédéric Diefenthal dans un entretien accordé pour revenir sur son aventure Mask Singer (TF1). Mais le proviseur devra également gérer d’autres problèmes dont il est lui-même responsable. « Il va mettre les pieds dans le plat et prendre des initiatives dans lesquelles il va peut-être se planter un peu. Il y a quelque chose de pimenté qui arrive ! Même s’il n’est pas au centre des arches et des histoires, il est un trait d’union et se retrouve toujours concerné indirectement par son statut de proviseur et sa place au sein de la famille ».

Le comédien en a profité pour mettre en lumière ce qui est, pour lui, la grande force de la série quotidienne de TF1 : la jeunesse. « C’est le "plus" de la série, elle peut s’autorégénérer régulièrement car c’est la nature même de l’institut et de son cursus », nous a-t-il expliqué avant de saluer cette « jeune génération qui va très vite », à cause notamment d’internet. « Avant, on attendait 6 ou 7 ans pour qu’une génération change un peu… Aujourd’hui, les choses se passent plus rapidement. En trois mois, il y a de nouveaux vocabulaires avec les réseaux sociaux. Il y a des mots que vous ne comprenez même plus. Les auteurs d’ITC sont très au fait de ça ».

Papa de trois enfants allant de « 18 à 4 ans en passant par 13 ans », Frédéric Diefenthal nous a avoué qu’il aurait parfois besoin « d’un appareil avec une intelligence artificielle qui traduit » pour décrypter certains mots. « C’est un truc de fou. Ils sont très pointus là-dessus (dans la série, ndlr). Les auteurs vont piocher pour qu’il y ait un rendu très juste à l’écran. Je suis content, j’apprends des choses », a-t-il conclu en plaisantant.

Clara Kolodny (avec des propos recueillis par Aurélien Gaucher)

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