Tropiques Criminels : Béatrice de La Boulaye réagit aux commentaires sur son physique lors du tournage de la série

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 14:42
Capture écran X
La comédienne est revenue sur les coulisses du tournage de la série Tropiques Criminels dans laquelle elle partage l’affiche avec Sonia Rolland

Ce jeudi 13 mars, Béatrice de La Boulaye était invitée sur le plateau du Buzz TV à l’occasion de la sixième saison de la série Tropiques Criminels, à découvrir le 14 mars sur France 2. Au cours de l’entretien, la comédienne qui partage l’affiche avec l’ex-Miss France Sonia Rolland, a notamment révélé avoir reçu quelques remarques indélicates au sujet de son physique au lancement de la série.

Béatrice de La Boulaye : "Les Françaises, sont plutôt sur mon modèle que sur celui de Sonia Rolland"

"La première année il y a eu des indélicatesse" confie l’actrice, "J’ai un peu pouffé en disant ‘mais vous savez, je pense que la plupart des Françaises, sont plutôt sur mon modèle que sur celui de Sonia (Rolland ndlr), donc c’est bien de montrer un peu tout à la télé. Mais je n’ai pas de problème avec ça" se précise-t-elle avant d’évoquer sa partenaire de jeu : "Je sais les heures que ça représente le corps de Sonia. Il a de l’investissement, beaucoup de pression mais elle fait ça avec beaucoup de joie, parce qu’elle aime le sport et je suis très admirative" souligne-t-elle.

Isabelle de la Boulaye contrainte de porter des chemises pour masquer ses rondeurs

Béatrice de La Boulaye se souvient d’avoir pris les remarques de la production sur son physique avec humour "rétrospectivement ça m’a fait marrer, sur le moment ça a coulé sur moi. Mais si vous regardez bien, la première saison je porte des surchemises car il fallait ‘structurer ma silhouette’" ironise la comédienne. "Mon T-shirt montrait un peu trop la petite bouée et après le premier jour de tournage on m’a dit ‘on va te rajouter des chemises’" confie-t-elle hilare "Il faisait 40 degrés et je tournais avec des chemises".Et de conclure : "Donc, je pense qu’il y a encore un peu, dans la fabrication de la télévision, quelques esprits des années 80 qui sont encore là"

Par
Sarah Ibri