Ado radicalisée dans Ne m’abandonne pas (France 2), fiancée tentant d’échapper à un mariage forcé (le film Noces), violoniste prodige (la série Philharmonia, sur France 2), élève d’une tueuse implacable (Furies, sur Netflix) et maintenant juge d’un pôle anti-mafia…
LA BONNE PRESSE DE LINA EL ARABI
Depuis ses débuts, Lina El Arabi nous séduit en incarnant des femmes fortes et touchantes à la fois. Autant de rôles qu’elle prépare avec les mêmes méthodes de travail que lorsqu’elle étudiait pour intégrer le monde de la presse. Avant son passage sur les bancs du cours Florent et du conservatoire du 20e arrondissement de Paris, c’est au journalisme que la comédienne se destinait. « J’ai mon diplôme, mais je n’ai jamais exercé ! »
De ses études, elle a gardé le goût des rencontres, de la synergologie (l’art de décoder le langage corporel) et de l’analyse des humains. « Je ne trouve pas que le métier de journaliste soit différent de celui d’actrice, ajoute-t-elle. Il y a, dans les deux cas, de la curiosité et de la recherche ! »
Plaine orientale, lundi 2 juin à 21h10 sur Canal+