Bérangère McNeese (HPI) : « Ça fait trois saisons que je demande quand Daphné et Gilles vont s’embrasser ! »

Publié le 25 mai 2023 à 7:31
© NICOLAS ROUCOU
La saison 3 de HPI est l’occasion pour la sympathique Daphné d’en montrer un peu plus sur sa surprenante personnalité. Ce qui n’est pas pour déplaire à son interprète américano-belge.

Les héros de la série se dévoilent davantage dans ces nouveaux épisodes… 

Bérangère McNeese : Comme on commence à bien connaître les personnages, l’accent a été mis sur leurs relations, les uns avec les autres. Daphné étant protocolaire, voire procédurière, ça a toujours été un peu tendu avec Morgane (Audrey Fleurot). La suite de cette saison va montrer leur attachement mutuel, malgré leurs différences. 

Les deux femmes vont, pour la première fois, former un duo… 

Ce sera au cours de l’épisode 6. Les filles vont enquêter d’un côté, et les garçons de l’autre. Alors que Daphné est très proche de Gilles (Bruno Sanches) et a une admiration sans bornes pour Karadec (Mehdi Nebbou), c’est avec Morgane qu’elle va devoir s’allier. Comme elles ne travaillent pas du tout de la même manière, cela va engendrer des situations très cocasses. 

Va-t-on en apprendre plus sur la vie privée de Daphné ? 

Si Daphné se montre très sérieuse dans son travail, on s’aperçoit, lors de ses rares moments en dehors du commissariat, qu’elle est aussi très libérée… J’aime beaucoup cette ambivalence, qui est davantage développée cette saison. Par exemple, on découvre des aspects d’elle plutôt étranges, comme sa fascination pour l’astrologie.

Une romance avec Gilles est-elle envisageable ? 

J’en rêve ! Cela fait trois saisons que je demande quand ils vont s’embrasser ! En même temps, comme il y a déjà des histoires d’amour dans la série, je trouve ça très beau que d’autres formes de relations soient privilégiées. Car il y a mille façons d’être proche d’un homme, sans forcément tomber dans le romantisme. 

Comment vivez-vous le succès de la série ? 

De manière très sereine. Comme mon personnage est drôle, on m’aborde toujours dans la rue avec humour et gentillesse. Et mon rôle restant au second plan, cela reste modéré. Rien de comparable avec ce que vit Audrey Fleurot.

Vous êtes américaine du côté de votre père. Avez-vous déjà envisagé une carrière aux États-Unis ? 

Lorsque j’ai quitté Bruxelles, après le lycée, pour devenir comédienne, la question s’est posée : Los Angeles ou Paris ? Et comme j’avais déjà commencé à passer des castings en France, le choix s’est fait naturellement. Avec le temps et l’expérience, j’en suis très heureuse. J’ai eu la chance de voyager aux États-Unis avec des films qui ont été primés là-bas. J’ai découvert que l’industrie y fonctionnait de manière complètement différente. C’est beaucoup plus « codé » que dans l’Hexagone. Ici, j’ai le sentiment de disposer d’une plus grande liberté. Évidemment, la porte reste toujours ouverte, mais je suis déjà bien occupée ici. 

Justement, quels sont vos autres projets ? 

Dans un autre registre, j’ai tenu l’un des rôles principaux dans la série Des gens bien, dont les épisodes sont toujours disponibles sur Arte.tv. C’est un programme dont je suis très fière. Et puis, le 26 juillet sortira au cinéma Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée, une comédie hilarante réalisée par Olivier Van Hoofstadt (Dikkenek, ndlr), qui se déroule dans un train… J’y donne la réplique à Artus et Elsa Zylberstein. 

HPI, jeudi 25 mai à 21h10 sur TF1

Par
Camille Sanson