Thomas, votre personnage, est un homme bien soucieux…
Alexandre Brasseur : Son petit garçon présente des symptômes d’autisme, et il est mal à l’aise pour communiquer avec lui. D’autant que Thomas est sous l’emprise d’une mère manipulatrice (Marie-Christine Adam). Il lui est donc difficile de développer une relation sereine avec son fils, même s’il l’aime profondément.
Vous étiez à deux doigts de retrouver Ingrid Chauvin, votre partenaire de Demain nous appartient, guest des précédents épisodes…
Je ne savais même pas qu’Ingrid tournait aussi dans Léo Matteï. J’étais simplement heureux de participer à une série qui a du fond, avec un message fort sur l’enfance maltraitée.
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Et votre rencontre avec Jean-Luc Reichmann ?
Tous les deux, on attendait ça depuis longtemps. J’ai beaucoup apprécié les séquences d’interrogatoire. D’habitude, elles se déroulent dans des commissariats. Là, on était en pleine lumière, au bord de l’étang de Berre, un environnement propice à de très jolies scènes.
À propos de scène, reviendrez-vous bientôt au théâtre ?
J’aimerais d’abord vous dire que j’ai tourné un unitaire pour France 3, Le Vent des Sables, avec le Vendée Globe pour décorum. Et, oui, dès septembre, je partirai en tournée, en France, Suisse, Belgique et Luxembourg, avec Catherine Marchal, pour Un grand cri d’amour, la pièce de Josiane Balasko.
Léo Matteï, brigade des mineurs, jeudi 29 février à 21h10 sur TF1