Huit ans après le clap de fin de SODA, la série de W9 dont il tenait le rôle principal, Kev Adams a fait son retour en 2023 dans une série sur TF1. Le comédien, et humoriste, était en effet le héros d’Avenir, une série fantastique qu’il a coscénarisée avec Daive Cohen (le créateur d’Avenir) mais aussi Frank Bellocq et Elodie Hesme. Dans cette minisérie en six épisodes, il incarnait Eliott, un jeune trentenaire qui, après un bug informatique, arrive à entrer en contact avec celui qu’il était vingt ans plus tôt.
Très fier de cette série, Kev Adams voulait poursuivre la belle aventure sans attendre. En présentant la saison 1, il expliquait ainsi avoir déjà commencé à travailler sur une suite. "On m’a proposé beaucoup de choses ces dernières années, pour M6, TF1 et même Netflix. À chaque fois, je ne voyais pas ce que j’allais apporter. Mais je ne pouvais pas refuser Avenir, moi qui suis un fan invétéré de Retour vers le futur ! D’ailleurs, nous développons déjà une deuxième saison", confiait-il à Télé 7 Jours.
Ce qu’a dit Kev Adams à TF1
Un an après, le futur d’Avenir reste flou. TF1 n’a en effet pas encore donné son feu vert pour lancer une nouvelle salve d’épisodes. Interrogé à ce sujet il y a quelques jours, lors d’une avant-première de son dernier film Maison de retraite 2, Kev Adams a confirmé qu’il attendait une réponse de la Une. "Je n’arrête pas de faire chier TF1 pour ça, mais je n’ai pas de réponse. J’ai déjà commencé à écrire la suite. Je leur ai dit à TF1 : « Vous avez la meilleure série depuis 20 ans, ouvrez-les yeux, on en a plein le cul des enquêtes » !", a-t-il lancé sous les applaudissements du public.
Si Kev Adams a autant envie de reprendre le rôle d’Eliott, c’est qu’il a pris beaucoup de plaisir à incarner ce personnage aux multiples facettes. "Si, surtout qu’Eliott va sombrer peu à peu dans la folie et découvrir à chaque fois d’autres versions de luimême : il est parfois plus idiot, plus sûr de lui ou plus méchant. Pour moi, c’était jouissif à jouer. C’est rare, en tant qu’acteur, de pouvoir montrer cette palette de jeu-là, dans une seule et même fiction", expliquait dans notre magazine.