Un hiver glacial s’est abattu sur la France et tout le pays souffre des températures très basses. Pour réagir, Marie-Antoinette décide d’aider ses sujets les plus nécessiteux. Mais ses activités caritatives sont ralenties lorsque Jeanne de Valois échafaude un plan qui va ternir durablement la réputation de la Reine…
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"On peut violer l’Histoire, à condition de lui faire de beaux enfants", selon Alexandre Dumas. La scénariste Louise Ironside a suivi le conseil. Si la Britannique prend ses aises avec la réalité historique, cette nouvelle « Les besoins de la dramaturgie nous ont parfois obligés à prendre des libertés avec la réalité, mais ce qui se passait à la cour était tellement fou qu’il n’a pas été nécessaire de trop en rajouter », se justifie Louise Ironside. Ainsi, la scène où l’on voit la reine jouer dans une pièce de Beaumarchais est vraie, cependant il ne s’agissait pas du Mariage de Figaro, censuré par le roi, mais du Barbier de Séville, moins subversif.
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Quant aux origines de Jeanne de Valois, l’instigatrice de l’escroquerie, elles sont authentiques. L’aventurière était bien une aristocrate déclassée, descendante d’Henri II. En revanche, l’histoire des lettres compromettantes que celle-ci dérobe dans le cabinet de la reine est purement fictive. La série a toutefois le mérite de mettre en lumière Louise-Félicité Guynement de Keralio, jouée par Jessica Clark. Conspiratrice, féministe et révolutionnaire, elle fut la première et unique femme à fonder un journal au XVIIIe siècle et à en être la rédactrice en chef.
Marie-Antoinette, lundi 17 février à 21h10 sur Canal+