Families Like Ours (Canal+) – Que nous réserve la série du réalisateur oscarisé Thomas Vinterberg ?

Publié le 8 janvier 2025 à 11:23
© Per Arnesen / Zentropa Entertainments / StudioCanal / CANAL+ / TV 2
Canal+ dégaine ce soir Families Like Ours, une série inédite qui suit une famille danoise dans la tourmente face aux changements climatique...

Les changements climatiques rapides placent le Danemark dans une situation d’urgence. La montée des eaux est inéluctable et la population doit être évacuée dans les meilleurs délais, sous peine de risques trop importants. Devant cette nouvelle donne, la vie de milliers de gens bascule dans l’inconnu. Laura, une lycéenne de 19 ans, voit son existence prendre une nouvelle tournure, alors qu’elle semblait avoir un futur radieux. Sa famille, ses amis, et toutes ses connaissances doivent maintenant s’adapter à cette situation dramatique et trouver l’énergie nécessaire pour surmonter tout cela...

SOUS LES EAUX, L’ESPOIR ?

C’est l’histoire d’un pays, le Danemark, bientôt submergé par la mer, d’une population, aisée ou non, qui doit migrer. C’est l’histoire d’humains qui vont devoir faire des choix… Derrière Families Like Ours se cache le réalisateur Thomas Vinterberg, qui avait déjà exploré la notion de chaos dans Festen (1998) et Drunk (2020). « J’aime bousculer l’ordre. J’aime parler de l’éléphant dans le couloir. J’aime déranger les gens. Et j’aime chérir et célébrer la solidarité, confie le Danois. L’expérience, ici, consiste à prendre des personnes privilégiées, à leur retirer leurs privilèges et à voir comment ils se comportent. » 

Pas de sensationnel, de vagues monumentales, chères à Hollywood, ou d’hystérie collective. L’angoisse est sous-jacente et monte lentement, comme les eaux… Une vision sans espoir du futur ? « Si je suis honnête, il n’y a aucune raison scientifique d’espérer quoi que ce soit, mais j’ai confiance en la façon dont l’humanité va se réinventer, s’adapter et faire face à ces changements. » 

Families Like Ours, mercredi 8 janvier à 23h00 sur Canal+

Par
Amandine Scherer