Flashback (TF1) – Constance Gay : « Michaël Youn et moi avons des parcours de vie similaires »

Publié le 17 avril 2025 à 9:22
NICOLAS ROBIN/TF1
INTERVIEW. Face à Michaël Youn, la comédienne incarne une jeune femme de 2024 propulsée trente ans en arrière…

Elsa, votre personnage, idéalisait son défunt père, incarné par Michaël Youn, avant que ce voyage dans le passé lui permette de le rencontrer… 

Constance Gay : Elsa avait de lui l’image d’un superflic, d’un superhéros… Or, elle découvre des facettes de son père qu’elle n’avait pas du tout appréhendées : il est misogyne, à tendance raciste et homophobe. C’est ce qui arrive parfois dans la vraie vie, en fait. Quand on est petit, on idéalise nos parents. Et quand on grandit, tout devient un peu moins merveilleux. Jusqu’à ce qu’on finisse par comprendre leurs névroses et leurs choix. La vision de nos parents évolue toute notre vie. Il faut essayer de trouver le beau, là-dedans. 

"On s’est dit qu’ils n’allaient pas être contents, à l’Élysée"

En 1994, Elsa se fait appeler Beyoncé. Mais à la base, les scénaristes avaient pensé à un autre faux nom. Pouvez-vous nous révéler lequel ? 

Elle devait s’appeler Elsa Macron. Quand j’ai lu ça dans le scénario, j’étais prête à signer direct ! Finalement, on s’est dit qu’ils n’allaient pas être contents, à l’Élysée, alors c’est devenu Beyoncé. Et, franchement, j’aime beaucoup ! (Rires) 

Vous n’aviez que 2 ans, en 1994. Quel effet cela vous a-t-il fait de replonger dans cette époque ? 

Je garde très peu de souvenirs de ces années. Il y avait plein d’objets dont je ne me rappelais pas du tout. J’ai dû convoquer mes souvenirs et me remémorer des choses que j’avais complètement oubliées. En fait, sur le plateau, on avait tous 4 ans. 

Comme les ados des années 2000, regardiez-vous Michaël Youn dans le Morning Live

Évidemment ! Pour l’anecdote, je me suis retrouvée à chanter des chansons de Michaël sur le plateau, sans réaliser que c’étaient les siennes. Ce sont mes tubes d’enfance ! Lui et moi avons des parcours de vie similaires, à vingt ans d’écart : on a fait une école de commerce, avant de changer de voie et d’entrer au Cours Florent, dans la même classe libre. On a les mêmes bases, les mêmes références et la même façon de travailler. Un pur bonheur !

Flashback, jeudi 17 avril à 21h10 sur TF1

Par
Camille Sanson