C’est une fâcheuse mésaventure… Dans la journée du 30 janvier dernier, après avoir présenté la matinale, Thomas Sotto a été victime d’une terrible chute à vélo dans les rues de Paris. Un incident qui a ainsi obligé le célèbre journaliste à s’éclipser de l’antenne pendant plusieurs jours, afin de se rétablir dans les meilleures conditions. Dans la journée du mardi 3 février, ses collègues de RTL Matin l’ont joint par téléphone, en vue d’obtenir de ses nouvelles. Et en toute transparence, l’ex star de Télématin a accepté de faire de rares révélations sur sa convalescence.
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Thomas Sotto donne de ses nouvelles
"C’est un petit peu douloureux, on ne va pas se raconter d’histoire. J’ai fait une double fracture de footballeur à l’ancienne, vous savez, quand les tacles étaient sévères : tibia-péroné. Donc j’avais un peu un pied qui regardait vers RTL et l’autre qui regardait vers la porte de Versailles et l’autre bout de Paris", s’est ainsi souvenu Thomas Sotto, précisant toutefois que "tout a été très bien remis par les équipes médicales" de l’hôpital européen Georges Pompidou. Encore alité depuis sa chute, avec sa jambe plâtrée qui, selon lui, "ressemble à une jambe de bois", le journaliste a d’ailleurs profité de son passage à l’antenne pour "saluer tous les soignants, les paramédicaux, les médicaux" pour leur travail. "Quand on a le nez dedans, on s’en aperçoit. Ces gens devraient être mieux payés et considérés", a-t-il précisé.
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Thomas Sotto partage une mise en garde
Comme il l’a confié sur les ondes de RTL Matin, Thomas Sotto est tombé de son vélo après avoir roulé sur un nid-de-poule. Conscient que son accident peut être utilisé à des fins politiques, le journaliste a alors partagé une mise en garde sur le sujet. "Je tiens à le préciser parce que je ne veux pas qu’il y ait de récupération politique non plus, mais ce n’est pas un sujet parisien, c’est un sujet national. Il y en a dans les routes de campagne, il y en a dans les villes, il y en a partout", a-t-il prévenu. Avant d’ajouter, mentionnant les futures élections municipales : "Si chaque candidat pouvait s’engager dans son programme à boucher ces trous ou pour remettre les pavés. Ça peut sauver des vies. Quand on tombe, on ne sait pas comment on tombe. Moi, j’ai eu de la chance. C’est de l’os cassé, c’est de la porcelaine, ça se recolle. Ce n’est pas toujours le cas."