Ce mardi 14 octobre, le psychiatre Laurent Karila – intervenant régulier de l’émission présentée par Faustine Bollaert Ça commence aujourd’hui diffusée sur France 2 – a dévoilé un nouvel épisode de son podcast…
Simon Castaldi revient sur les dettes de Benjamin Castaldi : "On n’avait pas d’eau chaude"
Spécialisé dans l’addictologie, Laurent Karila a intitulé son podcast Addiktion. Dans le deuxième épisode de la saison 5 de ce rendez-vous disponible sur les plateformes de streaming, le psychiatre a reçu Simon Castaldi, qui s’est confié sur l’absence de son père durant la majeure partie de son collège. Lorsque l’animateur Benjamin Castaldi a été victime d’une escroquerie en 2011, il a dû "fuir la France" et s’installer à Los Angeles dès l’année suivante pour devenir producteur. Simon Castaldi n’avait que 11 ans et n’a pas vu son père pendant plusieurs années : "Mon premier trauma, c’est la banqueroute de mon père. (…) Avant qu’il parte, je le voyais le week-end, blanc, livide, creusé… Ça n’allait pas du tout. On n’avait pas de chauffage, pas d’eau chaude, (…) mais on ne se rendait pas compte. On pouvait jouer avec lui à la Playstation, on était content pour ça. Parce que, pendant mon enfance, il y avait toujours ses potes et jamais lui, seul".
À lire également
Simon Castaldi éloigné de son père Benjamin Castaldi : "Je ne lui en veux pas du tout"
"J’ai un souvenir où il pleure parce qu’on sait qu’il a tout perdu. (…) Je ne lui en veux pas du tout. Ça a été le premier choc et je ne l’ai plus du tout vu pendant très longtemps. Jusqu’à ma troisième je ne l’ai presque plus vu (…) C’était dur, mais je n’ai manqué de rien", se souvient Simon Castaldi. La famille Castaldi a d’ailleurs fait l’actualité en cette rentrée, avec la sortie au cinéma de Moi qui t’aimais, retraçant l’histoire d’amour complexe entre Simone Signoret et Yves Montand, les grands-parents de Benjamin Castaldi. Ce dernier a fortement critiqué le long-métrage à plusieurs reprises. "Moi qui t’aimais récrit l’histoire en s’autorisant tous les raccourcis émotionnels d’un féminisme devenu dogmatique Ce film profite d’une époque obsédée par les repentirs, les déconstructions, les mises en accusation symboliques. Mais l’amour entre Simone et Yves ne rentre pas dans ces cases-là. Il était grand. Violent parfois. Tendu. Mais égal", s’est-il notamment indigné dans Paris Match.