« Mon père n’est pas une star ! » : Simon Castaldi, agacé d’être considéré comme « un fils à papa »

Publié le 5 août 2025 à 14:12
Capture écran Youtube
Agacé par l’étiquette de "fils à papa", Simon Castaldi remet les pendules à l’heure.

"Un gosse de riche, un fils à papa, un Nepo Baby…", autant d’étiquettes qui insupportent Simon Castaldi et qui lui collent à la peau. Invité dans l’émission web de Sam Zirah, le fils de Benjamin Castaldi s’est livré sans détour : "Ça m’a énervé parce que ce terme-là ‘nepo baby’, c’est valable pour les fils de stars, moi, mon père n’est pas une star. Mon père, c’est une vedette de la télé, du PAF, je ne suis pas Jaden, le fils de Will Smith, je ne suis pas Lily-Rose Depp. Ça va, il ne faut pas déconner. On est en France en plus, il n’y a pas de fils de stars" estime le fils de l’ex-animateur phare de TF1.

Simon Castaldi : "Mon père n’est pas une star"

"Même le Loft s’était un truc, mais mon père n’est pas une star" insiste Simon, "même lui, le dit. Ses grands-parents sont des stars :  Simone Signoret est une star, Yves Montand était une star, mais mon père n’est pas une star et ma mère n’est pas connue. Pour moi un ‘nepo baby’, c’est quand les deux parents sont connus » explique le candidat de téléréalité qui ajoute "Enzo (fils de Benjamin Castaldi et de Flavie Flament, ndlr), mon frère est plus un nepo baby que moi, parce qu’il est le fruit d’une idylle extrêmement people"

Simon Castaldi : "J’ai 24 balais, je n’ai rien fait dans ma vie"

En revanche Simon assume parfaitement son célèbre patronyme et admet qu’il l’a « aidé », en lui offrant un accès plus facile à certaines opportunités dans le milieu des médias. "Mais ça va, j’ai fait de la téléréalité, je n’ai pas tourné pour une grande série, fait des films. J’ai encore tout à faire dans ma vie. J’ai fait 10 programmes télé, mais c’est quoi ? Ce n’est pas une fin en soi." Explique-t-il avant de poursuivre : "Je ne dis pas que c’est de la m*rde, mais, ma mère, ça ne lui fait ni chaud ni froid ce que j’ai fait ! Je n’ai rien créer, je n’ai pas construit des trucs…" affirme-t-il avec lucidité : "En plus mon père il n’a plus d’argent, donc pour moi j’ai commencé comme tout le monde avec un nom qui m’ a permis d’accéder à un truc un peu plus rapidement, mais ça ne m’a pas permis de soulever des montagnes. J’ai 24 balais, je n’ai rien fait dans ma vie"

"Je me demande ce que je dois faire pour mériter vraiment ce que j’ai"

Un constat teinté d’un sentiment d’illégitimité, qu’il exprime avec honnêteté : "Je me demande ce que je dois faire pour mériter vraiment ce que j’ai ou ce que je peux avoir. (…) Je n’ai encore rien fait d’extraordinaire. Tant que ma mère ne m’aura pas dit : ‘Bravo mon fils, là je suis fière de toi’, je pense que je n’aurais pas fait grand-chose et elle ne me l’a pas dit encore…" a-t-il conclu.

 

Par
Sarah Ibri