Pourquoi Ariel Wizman a quitté la télévision : « »J’étais arrivé au bout de ma passion pour moi-même »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:35
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
De retour sur le devant dans la scène en tant que chroniqueur de France Culture, Ariel Wizman vient de se confier sur sa carrière et sa longue absence médiatique. L’occasion notamment, pour lui, de révéler pourquoi il a fini par quitter le petit écran.

Le monde de la télévision est bien loin pour Ariel Wizman. S’il fait sa rentrée 2025 sur les ondes de France Culture, pour raconter chaque dimanche "Une histoire truculente" d’une quinzaine de minutes, l’ancien animateur de Canal+ a laissé le monde de la télévision derrière lui.

Pourquoi Ariel Wizman a quitté la télévision ? 

Absent du petit écran depuis 2017, celui qui a animé Nulle part ailleurs, Open Club, 20h10 pétantes sur Canal + et qui a été chroniqueur de L’Edition spéciale puis la Nouvelle Edition, vient de révéler pourquoi il a décidé de tirer un trait sur sa carrière à la télévision il y a une dizaine d’années. "A l’époque, j’ai ressenti un véritable affaissement intellectuel. Ça a commencé par la télé-réalité, puis l’arrivée de talk-shows où la méchanceté était de rigueur, exacerbée par les réseaux sociaux. De mes années Canal+, je garde de très bons souvenirs mais c’était aussi un lieu (…) où l’on se tapait dans le dos mais pas toujours avec sincérité ni solidarité. Et puis je n’avais plus ce besoin de me montrer à l’antenne, j’étais arrivé au bout de ma passion pour moi-même", a-t-il expliqué à La Tribune Dimanche. Sur sa lancée, Ariel Wizman a aussi dévoilé la vraie raison de son départ de la rédaction de Vice qu’il avait intégrée après la fin de La Nouvelle Edition en 2017. "Je m’y emmerdais copieusement. Les gens n’étaient pas sympathiques du tout, là-bas", a-t-il lancé en ajoutant avoir pris la décision, à la fin de cette expérience, de se lancer dans les affaires en suivant une formation d’une école de commerce. 

Le gros coup d’Ariel Wizman dans les affaires

Après le monde des médias, Ariel Wizman s’est lancé dans celui des affaires en s’associant avec Jonathan Siboni et Nicolas Rey pour lancer la franchise Miniso en France. Et en 5 ans, ils ont réussi à ouvrir pas moins de trente magasins dans l’hexagone avant de revendre leur participation cet été à la maison-mère chinoise avec un gros chèque à la clef. "On a fait « un coup », ça m’offre la liberté de vivre comme je l’entends désormais (…) On va investir cet argent, on travaille déjà sur quelques dossiers mais on veut se laisser du temps", a-t-il conclu sans détailler le montant touché lors de cette vente.

Par
Clara Kolodny