Depuis plusieurs années, Françoise Hardy doit se battre contre de graves problèmes de santé. Alors qu’elle tentait de venir à bout d’un cancer du système lymphatique, la chanteuse a été touchée au pharynx, tandis que que son traitement l’avait rendue sourde d’une oreille. Il y a quelques semaines, la chanteuse avait fait le point sur son état dans une interview accordée au magazine Gala. "Je vais mal car mon œil droit voit tout très flou et est douloureux. Ma narine du même côté est tout le temps bouchée. La bouche et l’arrière-gorge sont encore plus asséchées. C’est un cauchemar", commencait-elle.
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En souffrance, Françoise Hardy remettait également en cause la qualité des soins qu’elle reçoit, et déplore "un manque d’empathie" de la part du personnel médical. Dans une déclaration déchirante, la chanteuse avouait n’attendre qu’une chose : la fin de sa vie. "Partir bientôt et de façon rapide, sans de trop grosses épreuves, comme l’impossibilité de respirer. Partir dans l’autre dimension, le plus tôt et le plus vite possible", confesse-t-elle. Françoise Hardy a récemment pu échanger avec Brigitte Macron au sujet de l’euthanasie, dans l’espoir de voir ce procédé être légalisé à l’avenir en France. Auprès de BFMTV, l’artiste s’est confiée sur sa démarche et notamment sur le texte qu’elle a publié dans La Tribune le 17 décembre dernier, adressé à Emmanuel Macron.
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"J’ai pu préciser à Brigitte Macron que c’était à la demande de La Tribune dimanche que j’avais écrit cette lettre au président pour la légalisation de l’euthanasie, et que si j’avais accepté, c’était parce que je suis pour cette légalisation depuis des décennies. Ce n’était donc en rien une demande personnelle, autrement dit ça n’avait rien à voir avec mon état actuel", a-t-elle déclaré.