Depuis le 29 octobre, le public français peut retrouver Marina Foïs au cinéma dans La Femme la plus riche du monde. Dans le film de Thierry Klifa, la comédienne interprète Frédérique Spielman, la fille d’une femme à la fortune colossale et qui a le sentiment de voir sa mère être manipulée par un homme.
L’histoire s’inspire librement du conflit ayant opposé la fille de Lilianne Bettencourt à François-Marie Banier. En pleine promotion du long-métrage, Marina Foïs a accordé une interview à nos confrères de Marie-Claire. L’actrice y évoque notamment le statut des femmes de plus de 50 ans, et plus particulièrement son rapport à l’âge.
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Marina Foïs sans filtre sur le fait de vieillir : “Évidemment que c’est plus facile avec de l’argent !”
Pour la comédienne, il semble exclu d’avoir une relation avec un homme plus jeune qu’elle. "Je ne doute pas qu’il ait des histoires d’amour avec de grosses différences d’âge, mais j’ai un problème avec ces corps de 55 ans qui désirent sans complexe, et avec quelle assurance, ces corps de 25, sans se dire que ces corps de 25 auraient peut-être envie de corps plus fringants que les leurs", confie Marina Foïs.
Cependant, l’actrice, nommée à cinq reprises aux César dans sa carrière, ne semble pas avoir de complexe vis à vis du fait de prendre de l’âge. Bien au contraire : elle l’assume et reconnaît avoir les moyens pour prendre soin d’elle. "Il faut dire aussi que mon pouvoir d’achat, qui n’est pas petit, me permet d’avoir de bonnes crèmes, des teintures qui ne niquent pas les cheveux, des massages kobido, un matelas de qualité, de faire du sport, me reposer, partir en vacances… Sans déconner, vieillir est évidemment plus facile avec de l’argent !", affirme-t-elle.
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Marina Foïs regrette de s’être confiée sur son frère décédé
En septembre dernier, dans les colonnes de Paris Match, la comédienne avait fait un aveu concernant sa vie privée. En effet, Marina Foïs regrette d’avoir parlé publiquement de son frère décédé lorsqu’elle était âgée de 29 ans. "Moi, je ne raconterai plus jamais rien de privé. J’ai parlé ponctuellement de la mort de mon frère. Je me suis toujours sentie dégueulasse après l’avoir fait. La vie est violente pour tout le monde. Ce n’est pas que ma vie, c’est aussi celle de ma famille. Je me suis sentie atrocement impudique", expliquait-elle.