Lors de l’année 2004, le grand public pour découvrir le film Podium, réalisé par Yann Moix. On y suit les péripéties de Bernard Frédéric, interprété par Benoit Poelvoorde, un banquier qui gagne également sa vie en tant que sosie de Claude François. Il est soutenu dans son rêve d’en faire son métier à plein temps par son ami "Couscous", sosie de Michel Polnareff et joué par Jean-Paul Rouve.
Quelques mois plus tard, le long-métrage brille lors de la cérémonie des César 2005, en s’imposant dans cinq catégories. Benoit Poelvoorde décroche la statuette du Meilleur acteur, Julie Depardieu celle de la Meilleure actrice dans un second rôle, Yann Moix celle de la Meilleure première œuvre de fiction et Catherine Bouchard des Meilleurs costumes. Enfin, Jean-Paul Rouve remporte de son côté le César du Meilleur acteur dans un second rôle.
À lire également
César : Jean-Paul Rouve révèle le pari très osé relevé par Julie Depardieu
Le 5 novembre, le comédien, récemment vu Les Tuches, God save the Tuche, a répondu aux questions de David Costello-Lopes pour Konbini. Lors de cet entretien où il a abordé son enfance ou sa carrière, Jean-Paul Rouve est revenu sur un moment pour le moins surprenant, survenu sur la scène des César en 2005.
"C’est Julie Depardieu qui doit me remettre le César, si je gagne. La journée, Benoit Poelvoorde lui dit ‘écoute, s’il le gagne, tu lui touches les couilles pendant son discours’. Moi évidemment que je ne savais pas ça. Et elle l’a fait. Je l’ai dit (sur scène), aujourd’hui je ne le dirais plus. C’est un truc vrai", révèle-t-il. David Castello-Lopes se remémore alors le moment où son père à réagi à cette séquence, visiblement dépité. "Il a raison ! C’est pas parce qu’elle le fait que je dois le dire", ajoute Jean-Paul Rouve.
À lire également
César 2026 : Camille Cottin sera la présidente de la 51ème cérémonie
Jean-Paul Rouve pas nommé aux César pour "Le consentement" : "J’ai eu les boules"
Dans cette même interview, le comédien a révélé avoir été heurté par sa non-nomination aux César suite à sa prestation dans Le Consentement, où il interprète Gabriel Matzneff, écrivain pédophile. "J’ai eu bien les boules (…) Je me dis que c’est un travail d’acteur, le film est bien, tout est réuni pour". Finalement, Jean-Paul Rouve finira par mettre sa déception de côté : "Je le reconnais, c’est nul (comme réaction ndlr)".