Julien Clerc est de retour au premier plan. Le 23 mai dernier, le chanteur a publié le 28e album studio de sa carrière, intitulé Une vie. Un disque particulier pour l’artiste âgé de 77 ans, dans lequel on peut notamment retrouver le titre Saint-Nazaire, dédié à son frère Gérard Leclerc décédé tragiquement dans un accident d’avion en 2023 : "Je ne ferai sans doute jamais mon deuil après une mort aussi mystérieuse", confiait-il dernièrement dans Télé 7 Jours. "Je suis convaincu que mon frère a rencontré un problème de pilotage, mais une partie de la famille préfère penser qu’il a fait un malaise. Cette chanson exprime parfaitement la relation et la complicité que j’avais avec mon frère. Nous n’avions que quatre ans d’écart, nous avons partagé la même chambre, c’était le compagnon de mon enfance et de mon adolescence."
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Julien Clerc se confie sur sa consommation de cocaïne
Dans ses récentes sorties, Julien Clerc n’hésite également pas à se confier sur son passé sombre. Dans les années 1980, le chanteur était en effet un consommateur régulier de cocaïne. Une drogue qu’il a arrêté de prendre depuis longtemps, comme il l’explique lors d’un entretien paru dans Ciné Télé Revue ce jeudi 12 juin : "J’ai toujours fait gaffe à moi. Et j’ai de la chance : mon corps m’a beaucoup aidé en me disant stop quand ça ne lui convenait pas. C’est mon corps qui m’a fait arrêter la cocaïne très rapidement car ça me faisait mal au nez. Et quand ça descendait dans la gorge, ça faisait mal aux cordes vocales. Le tabac non plus. Très tôt dans ma vie, la fumée m’est devenue insupportable."
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"J’ai compris que ma voix était ma singularité"
Conscient de la nocivité que pouvaient avoir ces différentes addictions sur sa carrière, Julien Clerc a depuis fait attention à prendre soin de son corps : "Je fais du sport depuis toujours. Aujourd’hui, c’est la natation qui me fait du bien. J’aime ça, je cherche à bien nager comme je cherche à bien chanter. Le jour où j’ai compris que ma voix était ma singularité, j’ai su qu’il fallait la travailler."