« La moitié du visage paralysé » : Maxime Switek dévoile comment les matinales l’ont impacté physiquement

Publié le 7 janvier 2026 à 17:35
BFMTV
Le journaliste de BFMTV Maxime Switek est revenu sur les années où il animait les matinales. Un rythme éprouvant qui a impacté sa santé…

Invité ce mercredi 7 janvier sur le plateau du Buzz TV, Maxime Switek est revenu sans détour sur une période marquante de sa carrière : celle où il occupait le poste exigeant de présentateur de matinale, notamment lorsqu’il officiait sur Europe 1. Une expérience professionnelle intense et éprouvante physiquement. Avec humour, le présentateur du 20H BFM a d’abord relativisé les contraintes du métier : "Il ne faut pas être fâché avec son réveil" a-t-il ironisé, avant d’ajouter : "Me lever à 1h55 du matin, je suis traumatisé, j’ai toujours l’horaire en tête".

Maxime Switek victime d’une paralysie faciale

Ce rythme décalé, imposé plusieurs jours par semaine, n’est toutefois pas resté sans conséquences et a fini par peser lourdement sur sa santé : "Ça fatigue, ça use le corps et j’ai eu des problèmes de santé à cause de ça", a-t-il confié. Maxime a alors révélé avoir souffert d’un épisode particulièrement impressionnant : "Ce qu’on appelle une paralysie à frigore c’est-à-dire, la moitié du visage paralysé".

Maxime Switek : "C’était de la folie !" 

S’il précise que cette affection est bien moins grave qu’un accident vasculaire cérébral (AVC), l’expérience n’en reste pas moins marquante. "C’est beaucoup moins grave parce que ça repart. C’est resté bloqué 12 jours". Une épreuve qu’il relie directement à son mode de vie de l’époque, dicté par des horaires extrêmes. "Je dormais en deux fois, après j’ai cumulé la matinale et France 5 (…) et ça recommençait comme ça cinq fois par semaine. Quand les médecins m’ont dit de ralentir, je me suis dit ‘très bonne idée, je vais faire les deux’" a-t-il ironisé. Aujourd’hui, s’il ne regrette pas cette expérience qui a forgé son parcours, Maxime Switek admet qu’il n’accepterait plus un tel rythme de travail : "Je ne le referais plus. C’était de la folie !", a-t-il conclu.

 

 

 

 

Par
Sarah Ibri