Kev Adams fait un constat douloureux sur sa vie sentimentale : “Comment ce mec peut sortir avec ces filles-là ?”

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 20:58
Domine Jerome/ABACA
Alors que certaines de ses histoires sentimentales, comme sa romance vécue avec Iris Mittenaere, ont été médiatisées, Kev Adams a pu faire un constat pour le moins douloureux.

Depuis le mercredi 14 février, le public français pour retrouver Kev Adams au cinéma dans la comédie Maison de retraite 2. Deux ans après le premier volet, dont le scénario a été co-écrit par le jeune comédien, il est de retour dans la peau de Milann Rousseau. À ses côtés, on trouve notamment Jean Reno, Chantal Ladesou, Daniel Prévost, Firmine Richard ou encore Enrico Macias.

En novembre dernier, dans une interview accordée à Ciné Télé Revue, Kev Adams s’était confié sur les commentaires insultants subis lors de ses années scolaires et qui ont eu des conséquences sur son rapport à son corps. "Si j’ai du mal avec mon physique, c’est parce que j’étais un peu en surpoids quand j’étais petit, qu’on se moquait de moi à l’école. J’ai vécu une forme de harcèlement scolaire. On m’appelait ‘Kevo le gros’. Je fais le parallèle avec notre époque. Quand j’étais gosse, le harcèlement scolaire s’arrêtait à la cour de récré. Maintenant, c’est non-stop avec les réseaux. C’est devenu très violent", expliquait-il. Si les années sont passées, le comédien fait encore les frais de ces attaques sur son apparence physique. Invité de l’émission Legend sur Youtube, animée par Guillaume Pley, Kev Adams a révélé avoir toujours une forme de sensibilité quand il s’agit de son corps. "Je suis encore complexé, pour de vrai. Il y a des traumatismes qui font que, peu importe comment tu vas évoluer physiquement, tu les vois toujours en toi. Il y a une différence entre la manière dont les gens te voient et comment toi tu te voies. Je suis resté bloqué à une époque où j’étais un peu bouboule et joufflu. Ces blagues de gosses m’ont heurté, je suis un ultra-sensible", commence-t-il. Alors qu’il a vécu des histoires d’amour avec des personnalités comme Iris Mittenaere ou Capucine Anav, le comédien n’a pas fait le plein de confiance en lui. La faute notamment à la médiatisation de ces relations, et des commentaires qui en ont découlé.

"Pour moi ça ne veut rien dire. Avoir du succès avec les femmes, ça ne change pas qui tu es. D’ailleurs je ne sais même pas si j’ai vraiment du succès, c’est une image un peu étrange que j’ai eu parce que des histoires d’amour sont sorties dans la presse. Je vais aller plus loin : la plupart du temps quand j’ai été voir les commentaires, c’était horrible ! ‘Mais comment ce mec avec sa grosse tronche peut réussir à sortir avec ces filles-là ?’. On s’arrête uniquement au physique, on est dans cette époque. Personne ne s’est dit ‘le gars a peut-être est sympa, il a du charme et c’est mieux d’avoir un mec qui va me fait rire plutôt qu’un gars avec des tablettes de chocolat’. Il n’y a plus ça", explique-t-il.

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