Jean Reno évoque sans détour les accusations contre Gérard Depardieu : « Il passait son temps avec la dive bouteille »

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 20:59
Zuma / Starface
En pleine promotion du film "Maison de retraite 2", dans lequel il joue aux côtés de Kev Adams, Jean Reno a évoque l'affaire Gérard Depardieu et les graves accusations qui visent le comédien.

Ce mercredi 14 février, le public français pourra découvrir en salles le film "Maison de retraite 2". Deux ans après le premier volet, dont le scénario a été écrit par Kev Adams, le jeune comédien est de retour dans la peau de Milann Rousseau. À ses côtés, on retrouve notamment Jean Reno, Chantal Ladesou, Daniel Prévost, Firmine Richard ou encore Enrico Macias.

Gérard Depardieu, qui était présent dans le premier film, n’est lui pas de retour. Kev Adams a profité de son passage dans l’émission Clique (Canal+) pour évoquer les graves accusations qui visent le comédien. Il a notamment reproché à la presse d’avoir détourné ses propres propos, tenus lors d’une avant-première de "Maison de retraite 2". "J’ai dit lors d’une avant-première que Gérard Depardieu était un grand acteur. Ça a été traduit par la presse par : ‘Il soutient Gérard Depardieu’. Je pense qu’aujourd’hui au vu de ses propos, il est impossible de soutenir Gérard Depardieu. Ça m’a énervé qu’on transforme mes propos. J’en ai marre que la presse transforme mes propos", a-t-il lâché. Dans une interview accordée au Parisien, Jean Reno a lui aussi évoqué l’affaire Depardieu. "Je pense d’abord aux victimes. Après, je pense qu’il faut laisser passer la justice. J’ai entendu Daniel Auteuil dire : ‘Je ne suis ni avocat ni procureur…’ Je suis d’accord avec lui. La justice a besoin de sérénité", a-t-il commencé.

En 2003, Jean Reno et Gérard Depardieu ont partagé l’affiche de la comédie "Tais-toi", qui semble s’être déroulé sans problème majeur. "Je n’ai pas vu de harcèlement. Gérard a travaillé tout le temps. À une époque, il passait son temps avec la dive bouteille… Pas avec moi. Il a été extrêmement respectueux", a ajouté Jean Reno.

Par
Aurélien Gaucher