Jérémy Ferrari se confie sur sa dépression : « J’ai arrêté l’alcool, mais… »

Publié le 14 mai 2024 à 10:12
ABACA
Ce vendredi 30 août, C8 rediffuse la cinquième édition des "Duos impossibles de Jérémy Ferrari". Il y a quelques mois, l'humoriste évoquait avec sincérité la dépression à laquelle il a dû faire face.

Après la scène, Jérémy Ferrari s’est attaqué au cinéma. Le mercredi 15 mai est sorti en salle Roqya, avec notamment au casting Golshifteh Farahani, Amine Zariouhi. Jérémy Ferrari y faisait lui sa première apparition sur grand écran. Le comédien y incarne Dylan, un directeur d’auto-école au caractère particulier avec lequel l’humoriste se trouve des points communs, comme il l’a expliqué dans Télé Star : "Sa difficulté à exprimer ses émotions. J’apprends peu à peu à le faire, mais je ne suis pas très tactile, je ne dis pas facilement ‘je t’aime’. De plus, j’ai grandi comme lui en banlieue. J’ai habité à côté de l’Auto-école où l’on a tourné à Noisy-le-Sec."

Jérémy Ferrari se retrouve dans son personnage

Tandis que son personnage peut se montrer très agressif, Jérémy Ferrari a expliqué qu’il n’était pas difficile pour lui de jouer comme tel. L’humoriste a ainsi fait un parallèle avec sa propre vie, lui qui a vécu des moments très sombres : "Cette violence et ce côté sombre, je les ai en moi. Sinon, il y a sept ans, je ne me serais pas retrouvé, comme je l’ai raconté dans mon dernier spectacle, au bord d’une fenêtre pour me suicider. Si je me laissais aller, je m’écroulerais. J’ai arrêté l’alcool mais je continue à lutter au quotidien pour apparaître joyeux."

Comment Jérémy Ferrari combat sa dépression

Malgré tout, Jérémy Ferrari a ses méthodes pour lutter contre ses démons, notamment avec le sport : "Avec le travail ! Les arts martiaux, que je pratique de manière intensive, me canalisent aussi. J’ai débuté le judo à 8 ans. Mon père, à l’ancienne, voulait que je sache me défendre. C’est devenu une passion. J’ai touché à différents sports de combat et je fais des compétitions à haut niveau de jiu-jitsu brésilien."

Par
Benoît Lesueur