“Je vais le combattre toute ma vie” : Clémentine Célarié en larmes à propos de son cancer dans Sept à Huit (TF1)

Publié le 8 janvier 2024 à 17:10
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Ce dimanche 7 janvier, la comédienne est revenue sur son combat contre le cancer et son choix de le cacher...

Après un malaise sur scène lors d’une pièce de théâtre en 2019, Clémentine Célarié a été diagnostiquée d’un cancer du côlon. Dans "Le portrait de la semaine" de Sept à Huit sur TF1 ce dimanche 7 janvier 2024, l’actrice raconte : "Je l’ai vécu comme un espèce de défi de la vie, de lutte, de combat physique. Je ne l’ai pas pris comme un truc réel". D’ailleurs, elle a préféré ne rien dire à personne, ni à la production de la pièce de théâtre, ni même à sa famille : "Je ne veux pas que ça existe dans le monde réel, je ne veux pas que ça inquiète. Les gens pensent que vous êtes morte quand vous avez un cancer". 

La rencontre avec le public lors de sa tournée avec la pièce de théâtre Une vie de Maupassant lui a permis de rester forte : "Il y a un truc avec le cancer, c’est que vous vous êtes fait une telle armure… Que vous avez du mal à accepter le bonheur. Vous avez du mal à accepter quelque chose qui va être bien. Donc quand vous êtes avec le public, c’est dingue. Wow ! Putain, on est en vie ! Aller dans ses émotions, ses sentiments forts, de les libérer et de les transcender, (…) voyager dans un autre personnage que vous, ça vous aide. C’est pour ça que le théâtre, je pense que c’est une belle entreprise contre la maladie et pour la guérison". D’ailleurs, Clémentine Célarié va remonter sur les planches dans un seule-en-scène intitulé Je suis la maman du bourreau.

"Je pense que je vais le combattre pendant toute ma vie. Ça devient comme un espèce d’animal que j’ai du mal à imaginer mort. Il faut se re-aimer, que tout se ré-allume. (…) Il y a une petite fragilité qui reste qui fait qu’on s’inquiète plus, mais qu’on se réjouit plus. Tout est plus vibrant. Et on est plus vivant", confie la comédienne en larmes face à la journaliste Audrey Crespo-Mara. "Il y a une grande solitude, en fait. Je ne suis pas un phoenix, je me bats ! C’est un combat, d’être libre. Mais j’ai de la chance".

Par
Hugo Mallais