C’est une comédienne décidément à part. Rossy de Palma, considérée comme l’une des muses de Pedro Almodovar, s’est toujours démarquée par ses engagements. Elle a milité pour la prévention du cancer du sein ou encore en politique, en soutenant notamment la candidature d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris. Dernièrement, elle a été nommée Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO. Elle "contribuera à diffuser et à promouvoir les valeurs et les actions de l’UNESCO en faveur de la diversité culturelle" et aura comme "priorités la défense du statut de l’artiste, la valorisation des cultures des peuples autochtones et la promotion de l’égalité des genres dans le secteur culturel", indiquait l’instance internationale sur son site. Ce jeudi 17 août, Rossy de Palma a accepté d’accorder une interview à nos confrères de Gala. Elle a notamment été interrogée sur l’égalité salariale homme-femme et le sexisme dans le milieu du cinéma.
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"Comment ne pas militer pour l’égalité salariale surtout ? Ça me dépasse !", s’est-elle insurgée en préambule. "Et non, je n’ai pas vraiment souffert d’être une femme dans mon milieu. Quand il y a eu des tentatives d’abus de pouvoir, j’ai toujours su comment me défendre et ne pas justifier l’injustifiable. J’ai toujours su me sauver de situations délicates. L’humour est mon arme principale, mais je suis aussi très forte pour démasquer les comportements honteux dès le début. Je ne me fais pas avoir", a-t-elle fait savoir. Durant le même entretien, l’actrice de 58 ans a également été questionnée sur le vieillissement et sur ses potentiels avantages ou inconvénients. "J’aurais du mal à répondre à cette question parce qu’en réalité, dans ma tête, je suis toujours une gamine. [Rires.] Et je suis convaincue d’une chose : le meilleur antidote au vieillissement, c’est la curiosité. Et puis comme je suis vivante et en bonne santé, je suis plutôt philosophe. Peu importe le reste, je me dis que c’est déjà pas mal", a-t-elle conclu.