Invité dans l’émission En Aparté sur Canal+ ce vendredi 7 octobre, l’ancien chroniqueur de Laurent Ruquier, Yann Moix, est revenu sur ses débuts dans la capitale à l’occasion de la sortie de son livre Paris dans lequel il y raconte sa montée dans la capitale française.
"J’ai eu des débuts extrêmement punk, j’ai dormi à Beaubourg pendant plusieurs semaines, […] J’habitais à l’époque dans un squat à Levallois avenue ou rue Louise Michel. À un moment donné, un des amis, un des lieutenants de Jacques Mesrine m’a proposé, complètement par hasard, de m’héberger" a-t-il révélé sur le plateau de Canal+.
Il a poursuivi : "C’était une de ses planques à Knobelspiess, il manquait plus que les rats morts, mais il y avait des pigeons crevés quand même à l’intérieur. J’ai fait le ménage et ensuite, je n’étais pas si mal là-dedans."
À lire également
Habitant les rues de la capitale depuis plusieurs années maintenant, l’écrivain Yann Moix semble pourtant ne pas particulièrement porter dans son coeur la ville de Paris. "Je déteste Paris, c’est une ville que j’ai en horreur depuis toujours, je la trouve laide, je la trouve sale, je la déteste, mais j’aime beaucoup la plupart des gens qui y habitent. Mais la ville en elle-même, je la trouve atroce. C’est une des capitales les plus laides du Monde et de très loin.", a-t-il confié.
Dans son livre, Yann Moix est revenu sur son enfance d’enfant battu et c’est dans Quelle Époque ! qu’il avait annoncé qu’il souhaitait la mort de la totalité de sa famille. "Est-ce que c’est normal de faire manger des excréments à son fils ? Est-ce que c’est normal d’enfermer son fils dans la forêt pendant quatre heures à trois heures du matin l’hiver ? Est-ce que c’est normal de faire dormir son fils sur le balcon, nu, à 5h du matin au mois de novembre ? […] Est-ce que c’est normal de lui donner pendant 1h et demie des coups de rallonge électrique? Est-ce que c’est normal de ne pas le nourrir pendant une semaine en le giflant toutes les deux heures ?", avait-il lancé à son Christophe Dechavanne qui ne comprenait pas qu’on puisse souhaiter la mort de ses proches.
Malo Morcel