Le combat continue pour Laurie Delhostal. En novembre dernier, la journaliste âgée de 43 ans avait annoncé être atteinte d’un cancer du sein. Afin de s’investir totalement dans sa bataille contre la maladie, elle avait pris la décision de s’éloigner des caméras : "J’ai arrêté la télé de suite. Plus trop envie de rire dedans." Quelques mois plus tard, le 7 mars, Laurie Delhostal a fait son retour sur le petit écran dans L’Équipe de Greg, où elle occupe un poste de chroniqueuse : "Mesdames et messiers, s’il vous plaît, la standing ovation pour le grand retour de Laurie Delhostal", avait ainsi fêté l’animateur de La Chaîne L’Équipe.
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Ce lundi 1er mai, Laurie Delhostal a donné de ses nouvelles sur Instagram. Celle qui officie également sur Franceinfo a d’abord évoqué ses premiers jours difficiles après la découverte de sa tumeur : "Il y a 6 mois, je suis venue à Londres encaisser ma « préannonce » de cancer. Je n’avais pas encore le résultat officiel, mais on avait fait la biopsie dans la foulée du premier examen et le radiologue avait dit gentiment « je ne vois pas comment ça ne pourrait pas être un cancer ». C’était gros, agressif, on allait aller vite et tout faire, beaucoup de chimio, une opération, de la radio, allez hop beaucoup, et des médicaments, longtemps. Le résultat officiel n’était pas là, mais le rendez-vous chez le chirurgien était fixé. Les mines étaient graves, il avait fallu marcher longtemps et boire quelques bières pour digérer tout ça avant de se lancer dans le tunnel de traitements."
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"13 cures de chimios et une opération plus tard, retour à Londres alors que je commence ma rémission. Le fameux mot censé correspondre à délivrance, joie, ouverture de bouteilles de champagne à gogo", poursuit Laurie Delhostal, en partageant une photo d’elle à Londres, comme un symbole. La journaliste a ainsi fait part de son état d’esprit partagé, alors qu’elle mène toujours un combat acharné contre la maladie : "Mais il y a comme un décalage des sentiments. Comme quand on entend « ha ben génial, tu dois être super contente » et en fait pas des masses. Comme le décalage entre les traitements pour ce cancer et les traitements pour que le suivant n’arrive pas. Celui-ci n’aura pas ma peau, mais j’ai du mal à me réjouir tellement il faut et il va falloir encore et encore aller à l’hôpital pour éviter numéro II. Bon on a quand même bu du champagne hein. Mais ce n’est pas la fin du tunnel."
N.O