Hinaupoko Devèze (Miss France 2026) sur son burn-out : “Je n’aurais jamais imaginé que je m’en sortirais”

Mis à jour le 13 janvier 2026 à 15:34
David Niviere / Sipa Press / TF1
Elue Miss France France 2026 il y a quelques jours, Hinaupoko Devèze veut profiter de son règne pour sensibiliser le public sur la santé mentale. Un sujet que la jeune Tahitienne connait bien, elle qui a vécu il y a quelques années un gros burn-out qui a changé sa vie.

Couronnée samedi soir à Amiens, Hinaupoko Devèze, la Miss Tahiti en titre, étudiait la psychologie avant de se lancer dans la course à l’élection Miss France. Et si la jeune femme âgée de 23 ans a choisi ce cursus, ce n’est pas un hasard, loin de là. 

Hinaupoko Devèze (Miss France 2026) se confie sur son burn-out

Si la Miss France 2026 a abandonné le droit pour faire de la psychologie, c’est par envie d’aider les gens à aller mieux, elle qui a traversé une longue période de dépression à l’âge de 20 ans. "Le fait de m’être mise à nu sur le sujet et de ne pas en parler avec honte, c’est un moyen de montrer qu’il ne faut pas en avoir peur", explique-t-elle dans Ici Paris en ajoutant qu’elle veut aussi montrer à ceux qui vivent la même chose "qu’ils peuvent se relever". "C’est dur, mais la lumière finit toujours par revenir. Il y a encore trois ans, je n’aurais jamais imaginé que je m’en sortirais. Comme quoi, il ne faut pas s’empêcher de rêver", souligne celle qui confirme avoir arrêté le droit à cause de son burn-out. "Je me suis réorientée en psychologie parce que j’étais totalement perdue. Je n’y arrivais plus. J’avais programmé une ligne de vie et rien ne s’est passé comme prévu avec le Covid. Surtout qu’à 20 ans, on se cherche. Après ce burn-out, j’ai réalié que les expériences de la vie nous forgent".

Hinaupoko Devèze ne rêvait pas de devenir Miss France enfant

Hinaupoko Devèze qui veut consacrer son année de règne à l’environnement et à la santé mentale, ne cache pas que devenir Miss France n’était pas, au départ, un des buts de sa vie. "Pas exactement", répond-t-elle ainsi lorsque nos confrères lui demandent si c’était un rêve de petite fille. "Même si parfois je regardais l’élection à la télévision, je n’ai jamais vraiment rêvé d’être Miss France. Je pensais que je n’avais pas le potentiel. Pourtant, on me suggérait depuis toute petite de me présenter. Certains me surnommaient même Tahiti et Miss France. A force de l’entendre, j’ai sauté le pas".

Par
Clara Kolodny