“Elles s’étaient trop livrées” : dans Sept à Huit, des personnalités ont refusé que leur portrait soit diffusé

Publié le 4 décembre 2023 à 14:50
CHRISTOPHE CHEVALIN - TF1
Harry Roselmack révèle qu'après avoir répondu tourné leur portrait pour l'émission de TF1, certaines vedette ont pris peur...

Lancé en 2000 sur TF1, le magazine Sept à Huit demeure à ce jour un rendez-vous incontournable pour les téléspectateurs français le dimanche, notamment grâce à sa séquence phare intitulée "Le portrait de la semaine". Dans cet interview aux airs de témoignage qui clôt l’émission chaque semaine, une personnalité qui fait l’actualité se confie sur sa vie personnelle.  Audrey-Crespo-Mara a hérité en 2020 des commandes de cette célèbre séquence de l’émission hebdomadaire de la Une, et succède ainsi à Thierry Demaizière et Stéphanie Davoigneau. Et si les portraits de Gabriel Attal ou Pierre Arditi ont récemment été diffusés, ce n’a pas été le cas de toutes les personnes qui y ont participé… 

C’est ce qu’a révélé le présentateur Harry Roselmack ce samedi 2 décembre 2023 dans On refait la télé sur RTL. "C’est arrivé, à ma connaissance, deux fois depuis que je présente cette émission", a précisé celui qui l’anime depuis l’année 2006. Refusant de donner les noms des personnes concernées, le journaliste a expliqué que lorsqu’un entretien est tourné, les personnalités n’ont pas le droit de visionner le portrait avant sa diffusion, et encore moins de le faire modifier : "C’est de la ‘confession’, entre guillemets. (…) C’est un espèce d’accord entre nous, cette interview se fait vraiment en confiance. Jamais personne ne s’est senti piéger". Toutefois, après le tournage, deux des invités du portrait ont "eu le sentiment qu’elles avaient trop donné, qu’elles s’étaient trop livrées et qu’elles ne pourraient pas gérer l’après. C’est pour ça que nous, on comprend ! Sur ces deux portraits, on ne s’est pas permis d’insister parce qu’on avait conscience que les conséquences (…) seraient compliquées à gérer", a déclaré Harry Roselmack.

Par
Hugo Mallais