Chimène Badi fait une révélation sur son état émotionnel : « Il y a deux ans, j’ai été diagnostiquée… »

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:31
Lionel Guericolas/MPP/Starface
Invitée d’un podcast dédié à "l’art d’échouer", la chanteuse Chimène Badi s’est confiée à cœur ouvert sur son physique mais aussi sur une découverte qui a bouleversé son quotidien.

Un an après la sortie de Chimène chante Piaf, Chimène Badi fait son grand retour dans les bacs. La chanteuse dévoilera le 8 novembre prochain son nouveau disque baptisé Gospel & Soul, la voix et l’âme. En pleine promo de ce nouveau disque, la chanteuse a accepté de se confier sur sa vie et sa carrière dans le nouvel épisode du podcast La Leçon, dédié "à l’art d’échouer".

Le diagnostic de Chimène Badi 

Cet entretien a été l’occasion notamment pour elle de revenir sur la manière dont elle a réussi à prendre confiance en elle après "avoir vécu du racisme et du harcèlement scolaire à l’adolescence". Mais pas seulement. Chimène Badi a en effet raconté avoir fait une découverte importante il y a deux ans qui a bouleversé sa manière de fonctionner. "J’ai été diagnostiquée hypersensible il y a deux ans donc j’ai compris qui j’étais, pourquoi les émotions prenaient une place aussi forte chez moi (…) On ne me prend pas la tête parce qu’on sait que si je dis non, c’est non, j’ai mis un temps fou à en arriver à ça, je culpabilisais avant (…) Je me sentais coupable alors qu’aujourd’hui, je prends des décisions, je les assume", at-elle ainsi affirmé.

Chimène Badi sur son physique

Autre changement notable dans la vie de Chimène Badi, le regard qu’elle porte sur son physique. "Deux ans sont passés, j’ai arrêté la cigarette, ça va faire un an, j’ai pris dix kilos, je suis en train de commencer à les perdre doucement, mais c’est ok ! Je me suis libérée de tout ça, c’est la vraie liberté", a-t-elle ainsi confié en avouant qu’elle se "fichait" désormais de ce qu’elle "représente physiquement". "On m’a bien embêtée avec ça : « Elle est mince, elle est grosse, elle a des boutons… ». Je ne rentre pas dans les codes dans lesquels on veut me faire rentrer, je fais ce que je veux. Je suis Chimène », a-t-elle affirmé. "Je vais bien parce que je ne suis plus esclave de plein de choses. Je me suis libérée du regard des autres, de la pression de mon métier. J’ai compris que la vie, ce n’était pas ça. Notre métier, c’est merveilleux, surtout si c’est un métier passion… Là on a tout gagné, c’est formidable. Ce n’est pas censé nous rendre malheureux, nous bouffer et ce n’est pas censé nous empêcher de nous épanouir ou de croire en nous ou d’avoir de l’espoir, d’avoir confiance et ce n’est pas prioritaire, sauf que j’ai mis un temps fou à le comprendre", a-t-elle aussi expliqué.

Par
Clara Kolodny