La vie de Diane Leyre a basculé le 11 décembre 2021. Celle qui était alors promotrice immobilière et représentait la région Ile-de-France a été élue Miss France 2022 devant le public normand. Moins de deux mois après son sacre, la jeune femme, qui succède à Amandine Petit, est déjà comme un poisson dans l’eau dans ce nouveau rôle qui a un avantage de taille de pour elle : elle n’est jamais très loin de ses proches qui vivent eux-aussi dans la capitale. « J’ai ma famille qui est à côté de moi, mes amis aussi. Je peux les voir tous les soirs », s’est-elle réjouie mardi soir dans C à vous (France 5).
« Pour moi le temps off, c’est comme quand on finit sa journée de travail. Moi à 19h ou 20h selon les journées, je peux aller rejoindre ma famille. Et chez moi, je ne suis pas Miss France, je suis Diane », a-t-elle également ajouté avec son naturel désarmant en précisant que sa « vie n’a pas changé » puisqu’elle « n’est pas partie de chez elle ». Lancée en toute simplicité, cette confidence a fait bondir sur place Sylvie Tellier invitée elle-aussi de l’émission présentée par Anne-Elisabeth Lemoine.
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Pas question en effet pour elle de tolérer le fait que la Miss France parle de « fin de journée de travail ». « Pardon, on est Miss France tout le temps. Bon, on n’est pas Miss France chez ses parents, mais ce n’est pas parce que la journée se termine à 19h. Vous finissez la journée, vous partez en week-end puis si vous croisez une petite fille, vous n’allez pas lui dire ‘Ah non, là je ne travaille pas !’ », a-t-elle recadré en soulignant qu’elle était « Miss France toute l’année » et même « à vie ».
Sylvie Tellier a également profité de ce passage sur France 5 pour mettre les points sur les i sur la rémunération des Miss régionales décriée pour son montant jugé trop faible. « Elles ont été rémunérées au Smic. Attention à ne pas dévaloriser les gens qui sont payés au Smic, parce qu’il y en a beaucoup (…) Je ne pense pas qu’on fasse Miss France pour le salaire, on fait Miss France pour profiter d’un tremplin exceptionnel, pour vivre un rêve (…) ça a permis à des jeunes femmes d’être rémunérées trois jours, avant, ça n’existait pas », a-t-elle affirmé.
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