“C’est pathétique !” : Antoine de Caunes regrette d’avoir animé des émissions “sous substances”

Publié le 12 mai 2025 à 8:45
Augustin Détienne/CANAL+
Prendre l'antenne après avoir consommé des produits illicites, Antoine de Caunes a testé... Et il ne vous recommande pas de faire de même ! L'animateur revient sur cette expérience en toute transparence.

À la fin des années 1970, Antoine de Caunes démarrait sa carrière sur Antenne 2. Créateur de l’émission Chorus, il ne trouve pas d’animateur et se retrouve placé aux commandes du programme. S’il raconte avoir été tétanisé, celui qui a fait les beaux jours de Canal+ avoue toutefois avoir pris l’antenne dans un état second…

Prendre l’antenne après avoir consommé de la drogue, Antoine de Caunes "ne conseille ça à personne"

En effet, ce samedi 10 mai sur RTL, Antoine de Caunes a reconnu avoir animé des émissions après avoir consommé des substances illicites : "Ça m’est arrivé une fois ou deux, oui. Il y a très longtemps, à l’époque de Chorus ou des Enfants du rock. Et… Je ne conseille ça à personne ! Vraiment. Parce qu’on se croit meilleur qu’on est, on se dit que c’est tellement génial. Et en fait, c’est pathétique, quoi. Quand on regarde ça à froid, après, c’est terrible". "C’était pour essayer", ajoute celui qui n’a "jamais" été dépendant d’aucune drogue. "Je suis extrêmement sensible aux produits psychotropes, donc je n’ai aucun mérite de m’en passer", a-t-il ironisé face à Éric Dussart. 

Antoine de Caunes démonte la "légende" concernant la drogue à Canal+

D’ailleurs, Antoine de Caunes en a profité pour confirmer que la rumeur des "saladiers de cocaïne à Canal+" était une "légende" inventée par "la malveillance de nos concurrents qui se vengeait comme ça du succès de la chaîne à l’époque". "Je ne dis pas qu’il n’y avait rien à Canal, qu’il n’y avait pas deux ou trois substances qui traînaient de temps en temps", concède le présentateur. Mais ce dernier insiste sur le fait qu’il est "impossible" de "travailler sur une chaîne de télé comme ça et fabriquer des quotidiennes de 90 minutes" si l’on est dépendant à une drogue dure. "On n’avance pas, on ne tient pas une saison", affirme Antoine de Caunes, catégorique. Aujourd’hui, celui qui a mis des années à faire le deuil de ses parents ne touche plus à cela depuis bien longtemps et déclare se contenter de boire "un peu de rosé Garcia de temps en temps". "À consommer avec modération !", conclut le comédien.

Par
Hugo Mallais